<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Publications - La SFU - Société française des urbanistes</title>
	<atom:link href="https://www.urbaniste.com/category/actualites/publications/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.urbaniste.com/category/actualites/publications/</link>
	<description>Depuis 1911, la Société Française des Urbanistes échange, agit et réagit sur notre urbanisme et notre cadre de vie </description>
	<lastBuildDate>Mon, 13 May 2024 13:38:52 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>
	<item>
		<title>Une nouvelle balade urbaine: le « quartier Vaise-Gorge-de-loup-Loucheur » à Lyon</title>
		<link>https://www.urbaniste.com/une-nouvelle-balade-urbaine-le-quartier-vaise-gorge-de-loup-loucheur-a-lyon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vigneau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 May 2023 13:20:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contributions membres]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[RDV de la SFU]]></category>
		<category><![CDATA[balade urbaine]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous de la SFU]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.urbaniste.com/?p=6502</guid>

					<description><![CDATA[<p>PRESERVER LE CARACTERE POPULAIRE D’UN QUARTIER EN FAISANT POURTANT DU TOUT NEUF AVEC UN AMENAGEUR 100% PRIVE : LA PREUVE PAR LE QUARTIER « VAISE-GORGE-DE-LOUP-LOUCHEUR » à LYON. VISITE DU RESULTAT QUARANTE ANS APRES Notre confrère urbaniste CHARLES LAMBERT a fait visiter aux membres de la Société Française des Urbanistes réuni pour leur Assemblée Générale Annuelle 2023, la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.urbaniste.com/une-nouvelle-balade-urbaine-le-quartier-vaise-gorge-de-loup-loucheur-a-lyon/">Une nouvelle balade urbaine: le « quartier Vaise-Gorge-de-loup-Loucheur » à Lyon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbaniste.com">La SFU - Société française des urbanistes</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>PRESERVER LE CARACTERE POPULAIRE D’UN QUARTIER EN FAISANT POURTANT DU TOUT NEUF AVEC UN AMENAGEUR 100% PRIVE :</strong></h3>
<h1><strong>LA PREUVE PAR LE QUARTIER « VAISE-GORGE-DE-LOUP-LOUCHEUR » à LYON. VISITE DU RESULTAT QUARANTE ANS APRES</strong></h1>
<p><strong>Notre confrère urbaniste CHARLES LAMBERT a fait visiter aux membres de la Société Française des Urbanistes réuni pour leur Assemblée Générale Annuelle 2023, la trentaine d’hectares de partie dense de la Ville de Lyon sur laquelle il a travaillé il y a 40 ans pour transformer en 6 ans l&rsquo;usine RHODIACETA et l&rsquo;ancienne gare de stockage de charbon domestique de Gorge de Loup en un véritable Quartier du 9ème arrondissement de Lyon : VAISE-GORGE DE LOUP.</strong></p>
<p><a href="https://youtu.be/3mYoGwwYDcE">Retrouvez le film de la balade urbaine en cliquant sur ce lien</a></p>
<p>L&rsquo;usine RHODIACETA était une énorme usine chimique (photo ci-jointe) fabriquant sur place en plein tissu urbain, la quasi-totalité des fils de NYLON et de TERGAL du Groupe chimique RHONE-POULENC &#8211; presque un millier d&#8217;emplois 24/24h et 7/7j sur le site- .</p>
<p>La gare de dépôt de charbon de l’autre côté de la rue était l&rsquo;une des 3 ou 4 aires de transfert du charbon de chauffe pour les ménages de  Lyon depuis le train ( voie ferrée sur la ligne LyonSt Paul-L&rsquo;Arbresle) vers les attelages et les petits camions du « dernier kilomètre » ; ceci jusqu’au milieu des années soixante-dix. L’urbaniste s’est ici personnellement investi énormément de 1979 à 1985 environ pour alerter/concevoir un nouveau quartier/ démolir et dépolluer/ convaincre les autorités  qu&rsquo;on pouvait conserver le caractère populaire du lieu tout en créant un véritable quartier de Lyon accroché à l&#8217;embryon existant de la place du Chapeau Rouge/ et surtout convaincre le groupe d’industries chimiques et pharmaceutiques Rhône-Poulenc de devenir maître d&rsquo;ouvrage de tous le processus de transformation urbaine.</p>
<p>Après une étude de définition que l’Agence d’Urbanisme de la Communauté Urbaine de Lyon a confié à Charles Lambert(Babylone Avenue à l’époque) sur fonds publics, l’opération elle-même s’est déroulée sous la forme d&rsquo;une véritable « ZAC privée » qui n&rsquo; a reçu quasiment aucun subside public, à part le financement et la maîtrise d’ouvrage de la nouvelle station « Gorge de Loup » sur la ligne D du métro de Lyon et de la Gare-Voyageurs SNCF ferroviaire en interconnexion. « Nous avons emmené avec nous des sociétés de logement social  et de promotion immobilières classiques, des promoteurs de bureaux; ainsi que Rhône-Poulenc soi-même, pour y créer son siège secondaire national avant de le transformer en RP-Pharma puis SANOFI et d&rsquo;y créer un autre nouveau siège de Sanofi ». Les effets d’entraînement sur la transformation spontanée du tissu urbain alentour ont été menés de front et se sont perpétués pendant dix années supplémentaires environ.</p>
<p>Signe de l&rsquo;époque, les Associés de BABYLONE AVENUE et Charles Lambert très largement parmi eux, ont été chargés de la conception-réalisation de plusieurs ouvrages dans et juste à l&rsquo;extérieur du périmètre concédé dont : La nouvelle  station de Métro Gorge de Loup, la nouvelle Gare voyageurs de Gorge de Loup, le siège de Rhone-Poulenc, la réplique quasi souterraine (redondance et sécurité) du centre informatique mondial du Groupe R.P (détruit depuis car devenu inutile par la découverte du stockage informatique dans le « cloud » et remplacé par un ensemble de bureaux), un ensemble de logement social sur la rue Louis Loucheur en complément des programmes Loucheur de la 1<sup>ère</sup> moitié du XXème siècle, les espaces publics, les profils et les végétalisations des nouvelles rues et places. Bien sûr d&rsquo;autres architectes sont intervenus: très souvent associés à Babylone Avenue pour l&rsquo;équipe Curtelin-Ricard, et seuls pour Hubert Thiébault et son associé Frécon ( Jean-Philippe Ricard qui a beaucoup apporté et H.Thiébault moins, sont aujourd’hui décédés! ).</p>
<p>Depuis, de nouvelles choses sont venues compléter le plan de composition initial sans le dénaturer. « Surtout, nous avions convaincu Rhône Poulenc d&rsquo;abandonner les idées de rentabiliser en trop les beaux terrains collinaires abritant les jardins-ouvriers de l&rsquo;usine et la « villa du directeur », et de les laisser dans leur état initial de jardins (désormais »familiaux ») et de villa. Cela a coûté cher aussi à la société du métro de lyon qui a du « clouer » les fondations de cette vieille demeure ( non-classée ou protégée au sens des textes) dans la colline pour que sa préservation (diversité et témoignage) soit compatible avec la géométrie de la nouvelle station de métro) . Etc.</p>
<p>Un exemple( parmi d&rsquo;autres peut-être) mais dont l&rsquo;esprit d&rsquo;insertion, de diversité, de mélange, de maintien réussi du caractère populaire du quartier, en font tout autre chose qu&rsquo;une opération à photographier. En n&rsquo;oubliant pas qu&rsquo; il y a 40 ans c&rsquo;était l&rsquo;une des plus grosses usines chimiques dangereuses de France ( comme Rouen, Toulouse, Besançon) et que, tout en préservant une réelle valorisation du foncier de l’usine, le bilan financier de toute cette transformation a grosso-modo été équilibré pour la maîtrise d&rsquo;ouvrage privée sous la main de maître de Monsieur Jacques Madignier, cadre du groupe R.P, délégué par R.P pour assumer une tâche pourtant inconnue de lui auparavant ! ________________________________________________________________________________</p>
<p>L’article <a href="https://www.urbaniste.com/une-nouvelle-balade-urbaine-le-quartier-vaise-gorge-de-loup-loucheur-a-lyon/">Une nouvelle balade urbaine: le « quartier Vaise-Gorge-de-loup-Loucheur » à Lyon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbaniste.com">La SFU - Société française des urbanistes</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Jeudi 16 mars à 19h &#8211; Paris &#8211; Une conférence à ne pas manquer ! avec Charles Lambert</title>
		<link>https://www.urbaniste.com/jeudi-16-mars-a-19h-paris-une-conference-a-ne-pas-louper-avec-charles-lambert/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[dev]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Mar 2023 16:16:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Evénements]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.urbaniste.com/?p=6197</guid>

					<description><![CDATA[<p>Venez nombreux aux éditions Eyrolles à Paris, pour débattre avec Charles Lambert, sociétaire actif et président d&#8217;honneur de la SFU, de son livre « La France à l&#8217;âge des villes »,  ainsi qu&#8217;avec Guy Burgel, auteur d&#8217;un autre ouvrage passionnant: « Sauver la planète ville ». Nous avions déjà évoqué sur ce lien le remarquable ouvrage de Charles Lambert qui [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.urbaniste.com/jeudi-16-mars-a-19h-paris-une-conference-a-ne-pas-louper-avec-charles-lambert/">Jeudi 16 mars à 19h &#8211; Paris &#8211; Une conférence à ne pas manquer ! avec Charles Lambert</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbaniste.com">La SFU - Société française des urbanistes</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Venez nombreux aux éditions Eyrolles à Paris, pour débattre <strong>avec Charles Lambert, sociétaire actif et président d&rsquo;honneur de la SFU</strong>, de son livre « La France à l&rsquo;âge des villes »,  ainsi qu&rsquo;avec Guy Burgel, auteur d&rsquo;un autre ouvrage passionnant: « Sauver la planète ville ».</p>
<p><a href="https://www.urbaniste.com/les-lectures-de-la-sfu-la-france-a-lage-des-villes-de-charles-lambert/"><strong>Nous avions déjà évoqué sur ce lien le remarquable ouvrage de Charles Lambert</strong></a> qui servira de support à son intervention.</p>
<p>Cette  réunion / rencontre sera suivie d&rsquo;un débat animé par Jean-Pierre Orfeuil, professeur émérite de l&rsquo;Ecole d&rsquo;Urbanisme de Paris. Elle promet d&rsquo;être passionnante et elle est ouverte à tous : <strong>vous y êtes les  bienvenus.</strong></p>
<p>Quand : <strong>jeudi 16 mars à 19h</strong></p>
<p>Où :<strong> à la Librairie Eyrolles, </strong>55 boulevard Saint-Germain, 75007 Paris (métro Maubert-Mutualité / ligne 10)</p>
<p><strong>Entrée libre</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.urbaniste.com/jeudi-16-mars-a-19h-paris-une-conference-a-ne-pas-louper-avec-charles-lambert/">Jeudi 16 mars à 19h &#8211; Paris &#8211; Une conférence à ne pas manquer ! avec Charles Lambert</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbaniste.com">La SFU - Société française des urbanistes</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les lectures de la SFU</title>
		<link>https://www.urbaniste.com/les-lectures-de-la-sfu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[FERACCI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Oct 2022 17:34:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[aménagement et urbanisme]]></category>
		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[habitat / logement]]></category>
		<category><![CDATA[ville]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.urbaniste.com/?p=5770</guid>

					<description><![CDATA[<p>Laurent Vigneau, co-président de notre association, attire notre attention sur un article d&#8217;Eric Charmes, intitulé « Haro sur le pavillon ? » paru le 14 juin 2022 dans La Vie des idées, revue en ligne éditée avec le soutien du Collège de France. Éric Charmes est directeur de recherche à l’Ecole Nationale des Travaux Publics de l&#8217;Etat [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.urbaniste.com/les-lectures-de-la-sfu/">Les lectures de la SFU</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbaniste.com">La SFU - Société française des urbanistes</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Laurent Vigneau, co-président de notre association, attire notre attention sur <strong>un article d&rsquo;Eric Charmes</strong>, intitulé « <strong><em>Haro sur le pavillon ?</em></strong> » paru le 14 juin 2022 dans La Vie des idées, revue en ligne éditée avec le soutien du Collège de France. Éric Charmes est directeur de recherche à l’Ecole Nationale des Travaux Publics de l&rsquo;Etat (ENTPE) qui s&rsquo;affiche aujourd&rsquo;hui comme « Ecole de l&rsquo;aménagement durable et des territoires ». Spécialisé dans les études urbaines, l’urbanisme et l’aménagement, il est membre du laboratoire « Recherches Interdisciplinaires Ville Espace Société » (RIVES, Université de Lyon, UMR CNRS 5600).</p>
<p>Un auteur avec des références remarquables, une revue prestigieuse, un titre d&rsquo;article un tantinet provocateur, il n&rsquo;en fallait pas plus pour que nous le signalions et donnions accès à sa lecture &#8211; avec l&rsquo;autorisation de son auteur, cela s&rsquo;entend &#8211; sur le site de la Société Française des Urbanistes.</p>
<p>Et quand on évoque un « article », il convient immédiatement de préciser qu&rsquo;il se développe sur seize pages au long lesquelles Eric Charmes défend la thèse selon laquelle «<em> il ne s&rsquo;agit pas de nier la réalité des problèmes</em> » liés à l&rsquo;habitat pavillonnaire « <em>qu&rsquo;ils soient sociaux, écologiques ou politiques, mais de souligner que les solutions à ces problèmes résident dans (sa) transformation plutôt que dans sa mise en cause</em> ». Plus qu&rsquo;un article, on découvre ainsi une manière d&rsquo;introduction à un débat dont l&rsquo;auteur nous indique par ailleurs qu&rsquo;il est « <em>loin de pouvoir être clos</em> ». Et, en effet, avant que de le clore il conviendrait pour l&rsquo;ouvrir de préciser la définition de quelques termes, sans quoi on s&rsquo;expose à chicaner plutôt qu&rsquo;à débattre, ou bien à croire qu&rsquo;on est d&rsquo;accord tandis qu&rsquo;on n&rsquo;évoque pas les mêmes objets. Ces imprécisions sont d&rsquo;autant plus regrettables qu&rsquo;elles viennent affaiblir un propos tout à fait intéressant puisqu&rsquo;il tente d&rsquo;introduire un peu de complexité là où on rencontre un discours excessivement simpliste &#8211; mais probablement pas aussi hégémonique que semble croire Eric Charmes &#8211; qui voudrait qu&rsquo;en dehors de l&rsquo;habitat collectif, point de salut (1).</p>
<p>Par exemple, si l&rsquo;auteur prend soin de rappeler au début de son article que la maison individuelle peut prendre des formes très variées, « <em>des maisons de village sans jardin aux rares châteaux</em> », il semble parfois oublier cette distinction par la suite. Il indique ainsi que la critique du pavillon se fonderait nécessairement sur « <em>l’idéalisation de l’habitat collectif</em> ». C&rsquo;est un peu court jeune homme ! aurait sans doute répondu Cyrano à l&rsquo;énoncé de cette affirmation quelque peu péremptoire. Nul besoin de mettre l&rsquo;habitat collectif sur un piédestal pour élaborer une critique de l&rsquo;habitat pavillonnaire : la maison individuelle, comme cela a été évoqué plus haut, peut prendre de multiples formes, de la « semi-detached » dont les britanniques nous ont proposé maints exemples, aux maisons en bande, en passant par les maisons de ville dont nombre de villes du Nord ont fait usage pour se constituer. Ces formes sont souvent autrement plus riches du point de vue architectural, comme de la grammaire morphologique qu&rsquo;elles utilisent ou des espaces publics qu&rsquo;elles génèrent en creux, que le pavillon isolé sur sa parcelle. Elles proposent en outre un autre «<em>rapport au monde de (leurs) occupants</em> », pour reprendre les termes utilisés par Eric Charmes (2).</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-5774 aligncenter" src="https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/10/Haro_Pavillons_Assemblage1-1024x277.jpg" alt="" width="900" height="244" srcset="https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/10/Haro_Pavillons_Assemblage1-1024x277.jpg 1024w, https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/10/Haro_Pavillons_Assemblage1-300x81.jpg 300w, https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/10/Haro_Pavillons_Assemblage1-768x208.jpg 768w, https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/10/Haro_Pavillons_Assemblage1-1536x416.jpg 1536w, https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/10/Haro_Pavillons_Assemblage1-2048x555.jpg 2048w" sizes="(max-width: 900px) 100vw, 900px" /></p>
<p>Plus loin, l&rsquo;auteur appuie son analyse sur des statistiques diverses qui font référence aux « maisons » sans que soit opérée une quelconque distinction typologique entre elles. De quoi parle-t-on alors ? Ailleurs, on aurait apprécié que soit précisée la différence faite entre les « grandes » et les « petites » villes évoquées dans l&rsquo;article.<br />
Enfin si, comme il nous l&rsquo;indique, les solutions aux divers problèmes soulevés par l&rsquo;habitat pavillonnaire résident dans sa transformation « <em>plutôt que dans sa mise en cause</em> », on pourra lui objecter qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas de faire table rase des pavillons qui mitent notre territoire national ou qui ont colonisé les franges rurales de nos villes et vis à vis desquels il y a lieu en effet de réfléchir aux actions à mettre en œuvre pour leur conférer un tant soit peu d&rsquo;urbanité, mais bien de proposer d&rsquo;autres modèles aux populations pour lesquelles seule la maison individuelle est un mode d&rsquo;habiter acceptable.</p>
<p><img decoding="async" class="wp-image-5775 aligncenter" src="https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/10/Haro-pavillon_Assemblage2-300x102.jpg" alt="" width="900" height="306" srcset="https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/10/Haro-pavillon_Assemblage2-300x102.jpg 300w, https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/10/Haro-pavillon_Assemblage2-1024x348.jpg 1024w, https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/10/Haro-pavillon_Assemblage2-768x261.jpg 768w, https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/10/Haro-pavillon_Assemblage2-1536x523.jpg 1536w, https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/10/Haro-pavillon_Assemblage2-2048x697.jpg 2048w" sizes="(max-width: 900px) 100vw, 900px" /></p>
<p>Que ces quelques remarques ne vous empêchent pas de lire <em>Haro sur le pavillon ?</em> <strong><a href="https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/10/20220614_Haro-sur-pavillon-Eric-Charmes.pdf">en cliquant ici</a>.</strong> Cet article original et documenté nous interroge et nous invite à réfléchir à comment rendre le développement urbain supportable. Aussi n&rsquo;hésitez pas à nous faire part (<a href="mailto:sfu@urbanistes.com"><strong>sfu@urbanistes.com</strong></a>) des commentaires, avis, observations et autres suggestions qu&rsquo;il ne manquera pas de susciter. L&rsquo;« Espace membres » du site Internet de la Société Française des Urbanistes est notamment fait pour ça.</p>
<p>Bruno Feracci, vice-président de la Société Française des Urbanistes</p>
<h6>(1) Sur la question de la densité, à laquelle renvoie en partie l&rsquo;article d&rsquo;Eric Charmes, on pourra utilement prendre connaissance sur la chaîne You Tube de la SFU de la vidéo qui rend compte du débat DENSITÉS/INTENSITÉS qui s&rsquo;est tenu lors du Rendez-Vous du 20 septembre 2020 : <strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=OQNiasS9AsI">https://www.youtube.com/watch?v=OQNiasS9AsI</a></strong>.</h6>
<h6>(2) Il y a quelques années, un promoteur national, pour présenter le pavillon qui constituait l&rsquo;essentiel de sa production, affichait sur des panneaux 4 x 3 m : « Les uns sans les autres ». Il exprimait ainsi le « rapport au monde » qui est généralement sous-tendu par ce mode d&rsquo;habitat.</h6>
<p>L’article <a href="https://www.urbaniste.com/les-lectures-de-la-sfu/">Les lectures de la SFU</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbaniste.com">La SFU - Société française des urbanistes</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les lectures de la SFU : La ville en vert</title>
		<link>https://www.urbaniste.com/les-lectures-de-la-sfu-la-ville-en-vert/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[FERACCI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 May 2022 21:02:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Contributions membres]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.urbaniste.com/?p=5385</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour voir la vie en rose, faisons La ville en vert ! Voilà un ouvrage vivifiant comme un grand bol d’air frais, truffé d’exemples, de témoignages et de références remarquables. Car pendant qu’on parle de la nature en ville, certains la font et d’autres la vivent. Au sein du collectif des 5 co-auteurs, on trouve [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.urbaniste.com/les-lectures-de-la-sfu-la-ville-en-vert/">Les lectures de la SFU : La ville en vert</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbaniste.com">La SFU - Société française des urbanistes</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour voir la vie en rose, faisons <em>La ville en vert</em> ! Voilà un ouvrage vivifiant comme un grand bol d’air frais, truffé d’exemples, de témoignages et de références remarquables. Car pendant qu’on parle de la nature en ville, certains la font et d’autres la vivent.<br />
Au sein du collectif des 5 co-auteurs, on trouve <strong>Fabrice d’Orso, sociétaire de la SFU</strong> et journaliste de talent qui n’en est pas à son premier ouvrage sur l’architecture et la ville – on en compte une quinzaine – mais qui nous surprend ici aussi par son travail photographique, élément essentiel de l’exemplarité et de l&rsquo;agrément de cet ouvrage.<br />
5 grands chapitres ponctuent l’exercice, qui sonnent comme la liste des enjeux que l’on ne devrait jamais oublier quand on traite des villes en vert : « A la conquête de l’espace », « L’arbre qui cache la forêt urbaine », « Retour à l’état sauvage ? », « Merci la nature ! » et « A la recherche des sensations perdues ».<br />
Lisez vite l’ouvrage de Fabrice d&rsquo;Orso et de ses quatre partenaires : il vient enrichir durablement le jardin partagé de la SFU et constitue une excellente façon d’accueillir le printemps chez vous.</p>
<p>Laurent Vigneau, co-président de la SFU<br />
11 mai 2022</p>
<p>Bougrain-Dubourg Alain, Bailly Emeline, d&rsquo;Orso Fabrice, Marchand Dorothée, Maugard Alain, <em>La ville en vert</em>, Editions PC, en partenariat avec l&rsquo;ADEME, Nov. 2021, 143 p.</p>
<p>L’article <a href="https://www.urbaniste.com/les-lectures-de-la-sfu-la-ville-en-vert/">Les lectures de la SFU : La ville en vert</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbaniste.com">La SFU - Société française des urbanistes</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les lectures de la SFU : La France à l&#8217;âge des villes de Charles Lambert</title>
		<link>https://www.urbaniste.com/les-lectures-de-la-sfu-la-france-a-lage-des-villes-de-charles-lambert/</link>
					<comments>https://www.urbaniste.com/les-lectures-de-la-sfu-la-france-a-lage-des-villes-de-charles-lambert/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[FERACCI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Mar 2022 18:32:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Contributions membres]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[aménagement et urbanisme]]></category>
		<category><![CDATA[Urbanisme]]></category>
		<category><![CDATA[Urbanistes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.urbaniste.com/?p=5341</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les sociétaires de la SFU mènent des réflexions souvent passionnantes, portées par des vies professionnelles très riches. Certains en témoignent dans des ouvrages qui intéressent les urbanistes, mais qui peuvent aussi s&#8217;adresser à un plus large public. Nous avons ainsi rendu compte : du Projet urbain participatif de Philippe Verdier paru en 2009 (https://www.urbaniste.com/portrait-de-philippe-verdier-urbaniste-de-la-sfu/) ou [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.urbaniste.com/les-lectures-de-la-sfu-la-france-a-lage-des-villes-de-charles-lambert/">Les lectures de la SFU : La France à l&rsquo;âge des villes de Charles Lambert</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbaniste.com">La SFU - Société française des urbanistes</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les sociétaires de la SFU mènent des réflexions souvent passionnantes, portées par des vies professionnelles très riches. Certains en témoignent dans des ouvrages qui intéressent les urbanistes, mais qui peuvent aussi s&rsquo;adresser à un plus large public. Nous avons ainsi rendu compte :</p>
<ul>
<li>du <em>Projet urbain participatif</em> de Philippe Verdier paru en 2009 (<a href="https://www.urbaniste.com/portrait-de-philippe-verdier-urbaniste-de-la-sfu/">https://www.urbaniste.com/portrait-de-philippe-verdier-urbaniste-de-la-sfu/</a>)</li>
<li>ou de <em>Pour un urbanisme humaniste</em> de Richard Trapitzine paru plus récemment (<a href="https://www.urbaniste.com/nouvelle-publication-dun-membre-de-sfu/">https://www.urbaniste.com/nouvelle-publication-dun-membre-de-sfu/</a>).</li>
</ul>
<p>C&rsquo;est <strong>Charles Lambert</strong> qui nous propose aujourd&rsquo;hui sa contribution à l&rsquo;enrichissement de la réflexion des urbanistes avec un livre à paraître le 7 avril 2022 : <strong>La France à l&rsquo;âge des villes</strong>, sous-titré : <strong>Trente six transformations heureuses</strong>. Il s&rsquo;agit en effet un livre engagé qui, au-delà de l&rsquo;analyse, avance diverses solutions déclinées à partir de cinq thèmes : « <em>L&rsquo;alerte des Gilets Jaunes, Pour en finir avec les inégalités, Le réchauffement climatique, Le nouvel impératif de réindustrialisation, Le temps qu&rsquo;il faut pour le faire</em>« . L&rsquo;ambition de Charles Lambert est d&rsquo;intéresser bien au-delà des urbanistes en montrant que de nombreux thèmes, censés appartenir au domaine de l&rsquo;Urbanisme, relèvent en fait de la Politique en général et qu&rsquo;ainsi chacun pourrait s&rsquo;impliquer personnellement dans la production de la ville.</p>
<p><img decoding="async" class="wp-image-5344 size-medium alignleft" src="https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/03/CharlesLambert_Photo_Cadrée32-199x300.jpg" alt="" width="199" height="300" srcset="https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/03/CharlesLambert_Photo_Cadrée32-199x300.jpg 199w, https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/03/CharlesLambert_Photo_Cadrée32-680x1024.jpg 680w, https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/03/CharlesLambert_Photo_Cadrée32-768x1156.jpg 768w, https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/03/CharlesLambert_Photo_Cadrée32-1020x1536.jpg 1020w, https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/03/CharlesLambert_Photo_Cadrée32-1361x2048.jpg 1361w, https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/03/CharlesLambert_Photo_Cadrée32.jpg 1694w" sizes="(max-width: 199px) 100vw, 199px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h6>Architecte, docteur en sciences sociales, disciple d&rsquo;Henri Lefebvre à l’Institut d’Urbanisme de l’université de Paris, Charles Lambert a été lauréat du Grand prix européen de l’Urbanisme. Il est aussi membre de l’Académie d’Architecture, ancien président du Conseil Européen des Urbanistes, et président d&rsquo;Honneur de la Société Française des Urbanistes.</h6>
<p>&nbsp;</p>
<h6>Charles LAMBERT &#8211; <em>La France à l&rsquo;âge des villes, Trente six transformations heureuses</em><br />
Editions du Cerf &#8211; Collection Patrimoines &#8211; Paris, 2022 &#8211; 208 pages</h6>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.urbaniste.com/les-lectures-de-la-sfu-la-france-a-lage-des-villes-de-charles-lambert/">Les lectures de la SFU : La France à l&rsquo;âge des villes de Charles Lambert</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbaniste.com">La SFU - Société française des urbanistes</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.urbaniste.com/les-lectures-de-la-sfu-la-france-a-lage-des-villes-de-charles-lambert/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>ZERO ARTIFICIALISATION NETTE (suite, mais pas fin&#8230;)</title>
		<link>https://www.urbaniste.com/zero-artificialisation-nette-suite-mais-pas-fin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[FERACCI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Feb 2022 14:20:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.urbaniste.com/?p=5268</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 7 juillet 2021, la SFU proposait dans le cadre de ses RENDEZ-VOUS un débat sur l&#8217;objectif de « Zéro Artificialisation Nette » des sols, à l&#8217;horizon 2050, posé dans le projet de loi « portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ». Suite à son adoption par l&#8217;Assemblée Nationale et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.urbaniste.com/zero-artificialisation-nette-suite-mais-pas-fin/">ZERO ARTIFICIALISATION NETTE (suite, mais pas fin&#8230;)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbaniste.com">La SFU - Société française des urbanistes</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 7 juillet 2021, la SFU proposait dans le cadre de ses RENDEZ-VOUS un débat sur l&rsquo;objectif de « <strong>Zéro Artificialisation Nette</strong> » des sols, à l&rsquo;horizon 2050, posé dans le projet de <strong>loi « portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets ».</strong><br />
Suite à son adoption par l&rsquo;Assemblée Nationale et le Sénat, et après avis du Conseil Constitutionnel, la loi a été édictée le 22 août 2021. Le détail des dispositions relatives à l&rsquo;adaptation des règles d&rsquo;urbanisme en vue de lutter contre l&rsquo;artificialisation des sols est précisé au Chapitre III du Titre V de la loi. Sans attendre sa promulgation, le gouvernement publiait, dès le 29 juillet 2019, une instruction gouvernementale en vue de préciser les moyens à mettre en œuvre pour lutter contre « l’étalement de l’urbanisation lié au développement de zones pavillonnaires et à l’implantation de zones d’activités et de surfaces commerciales à la périphérie des métropoles et des agglomérations ».</p>
<p>Dans le prolongement de cette instruction, l&rsquo;Ordre des Géomètres-Experts qui indique « partager les constats liés à l&rsquo;artificialisation des sols ainsi que la nécessité d&rsquo;y remédier » a publié deux documents que nous signalons bien volontiers à l&rsquo;attention de tous ceux qui s&rsquo;intéressent à cette question :<br />
&#8211; un ensemble de 10 propositions pour un « ZAN » performant et respectueux de la diversité de nos territoires,<br />
&#8211; un Manifeste pour un aménagement équilibré des territoires.<br />
Ces documents sont consultables, et même téléchargeables, sur le site internet de l&rsquo;Ordre. Pour y accéder :<br />
<strong><a href="http://www.geometre-expert.fr/oge/zero-artificialisation-nette-prod_12288458">http://www.geometre-expert.fr/oge/zero-artificialisation-nette-prod_12288458</a></strong></p>
<p>Sur ce même sujet, la Fédération Nationale des SCoT et l&rsquo;Union Nationale des Aménageurs (UNAM) ont mis au point un simulateur qui a pour objectif de « déterminer si, en optimisant la densification du tissu urbain existant, l’objectif quantitatif de réduire par deux l’ouverture à l’urbanisation à l’échelle régionale permettra de répondre aux besoins en logements futurs. » Il s&rsquo;agit de répondre à la première échéance fixée par la loi : à l&rsquo;horizon 2030, diviser par deux le rythme d&rsquo;artificialisation par rapport à la consommation d&rsquo;espaces observée depuis 2010. On rappellera que l&rsquo;échéance fixée pour l&rsquo;objectif final de « Zéro Artificialisation Nette » est l&rsquo;année 2050.<br />
Pour accéder au simulateur : <a href="https://www.objectif-zan.com/#/"><strong>https://www.objectif-zan.com/#/</strong></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.urbaniste.com/zero-artificialisation-nette-suite-mais-pas-fin/">ZERO ARTIFICIALISATION NETTE (suite, mais pas fin&#8230;)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbaniste.com">La SFU - Société française des urbanistes</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Portrait de Philippe Verdier, Urbaniste de la SFU</title>
		<link>https://www.urbaniste.com/portrait-de-philippe-verdier-urbaniste-de-la-sfu/</link>
					<comments>https://www.urbaniste.com/portrait-de-philippe-verdier-urbaniste-de-la-sfu/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[LANCRENON]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Sep 2021 05:48:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Vie de l'association]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.urbaniste.com/?p=4878</guid>

					<description><![CDATA[<p>Philippe VERDIER, né en 1944, est venu à l’urbanisme par la sociologie et l’éducation populaire. Animateur à « Peuple et Culture de Haute Normandie », puis chargé d’études à l’Habitat rural du Loiret, il a obtenu une maitrise spécialisée d’urbanisme à Paris VIII en 1977. À partir de 1981, il a mené une double carrière [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.urbaniste.com/portrait-de-philippe-verdier-urbaniste-de-la-sfu/">Portrait de Philippe Verdier, Urbaniste de la SFU</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbaniste.com">La SFU - Société française des urbanistes</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Philippe VERDIER, né en 1944, est venu à l’urbanisme par la sociologie et l’éducation populaire. Animateur à « Peuple et Culture de Haute Normandie », puis chargé d’études à l’Habitat rural du Loiret, il a obtenu une maitrise spécialisée d’urbanisme à Paris VIII en 1977. À partir de 1981, il a mené une double carrière d’urbaniste salarié à l’atelier public d’urbanisme de Saint Jean de Braye, près d’Orléans, puis à l’Agence d’urbanisme de l’Agglomération orléanaise, et d’urbaniste libéral dans toute la région Centre Val de Loire.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-5335" src="https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2021/09/PhVerdier_ProjetUrbainParticipatif-300x280.jpg" alt="" width="450" height="420" srcset="https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2021/09/PhVerdier_ProjetUrbainParticipatif-300x280.jpg 300w, https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2021/09/PhVerdier_ProjetUrbainParticipatif.jpg 638w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il s’est attaché principalement à la prise en compte des habitants dans les projets urbains et a  synthétisé son expérience dans l’ouvrage <strong>« <em>Le projet urbain participatif </em>» </strong>paru en 2009 aux é<strong>ditions Yves Michel</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il a  enseigné le projet urbain au département aménagement de l’EPU de Tours (ex CESA).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Depuis 2015, il figure parmi les animateurs de l’association « Virage Energie Centre Val de Loire » qui a participé à l’écriture d’un scénario régional « 100% renouvelables en 2050 » et est à l’initiative d’une coalition associative régionale centrée sur la sobriété énergétique.</p>
<p>L’article <a href="https://www.urbaniste.com/portrait-de-philippe-verdier-urbaniste-de-la-sfu/">Portrait de Philippe Verdier, Urbaniste de la SFU</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbaniste.com">La SFU - Société française des urbanistes</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.urbaniste.com/portrait-de-philippe-verdier-urbaniste-de-la-sfu/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les lectures de la SFU &#8211; On l&#8217;a pas (encore) lu, mais on le signale bien volontiers :</title>
		<link>https://www.urbaniste.com/les-lectures-de-la-sfu-on-la-pas-encore-lu-mais-on-le-signale-bien-volontiers/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[FERACCI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2020 16:32:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.urbaniste.com/?p=3002</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ivresse de la feuille blanche &#8211; L&#8217;architecture aux Beaux-Arts avant 1968 Philippe PANERAI,  architecte et urbaniste, lauréat du Grand prix de l&#8217;urbanisme 1999, praticien mais aussi enseignant et chercheur, nous fait part de la publication récente de son dernier ouvrage : « L’ivresse de la feuille blanche« . Il nous a fait l&#8217;amitié de clôturer le colloque [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.urbaniste.com/les-lectures-de-la-sfu-on-la-pas-encore-lu-mais-on-le-signale-bien-volontiers/">Les lectures de la SFU &#8211; On l&rsquo;a pas (encore) lu, mais on le signale bien volontiers :</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbaniste.com">La SFU - Société française des urbanistes</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><em><strong>L&rsquo;ivresse de la feuille blanche </strong>&#8211; L&rsquo;architecture aux Beaux-Arts avant 1968 </em></h2>



<p><img decoding="async" class="wp-image-3000" style="width: 150px;" src="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2020/10/Philippe-PANERAI_1.jpg" alt="" /></p>



<p><strong>Philippe PANERAI</strong>,  architecte et urbaniste, lauréat du Grand prix de l&rsquo;urbanisme 1999, praticien mais aussi enseignant et chercheur, nous fait part de la publication récente de son dernier ouvrage : « <em>L’ivresse de la feuille blanche</em>« . Il nous a fait l&rsquo;amitié de clôturer le colloque que nous avons organisé le 8 novembre 2019 à l&rsquo;occasion du centenaire de la loi Cornudet, en en proposant un premier premier bilan. C&rsquo;est donc bien volontiers que nous signalons ce livre.</p>



<p>Grand pourfendeur avec d&rsquo;autres, en 1968, de l&rsquo;enseignement de l&rsquo;architecture tel qu&rsquo;il était pratiqué à l&rsquo;Ecole des Beaux-Arts, Philippe PANERAI revient aujourd&rsquo;hui sur les dernières années de cette époque, avec un regard que le temps lui permet de distancier, et que le vécu qu&rsquo;il a ressenti de l&rsquo;intérieur, lors de sa formation d&rsquo;architecte, lui permet d&rsquo;aiguiser. </p>



<p>Dans la préface qu&rsquo;elle a rédigée, Françoise FROMONOT, architecte et critique d&rsquo;architecture, qualifie l&rsquo;ouvrage de « <em>livre captivant</em>« . Quand on connaît l&rsquo;acuité de ses analyses et quand on sait à quel point sa critique peut se montrer sévère, une telle observation tient de l&rsquo;éloge.</p>



<p>Nous ne pouvons donc que recommander la lecture, sans modération&#8230;, de l&rsquo;<em>Ivresse de la feuille blanche</em>.</p>



<p><em><strong>Editions PB&amp;A.</strong> version digitale : 15 €, sur Librinova &#8211; version papier disponible dans toutes les bonnes librairies : 28 €, 202 pages illustrées</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" class="wp-image-3005" src="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2020/10/Ivresse-feuille-blanche_PhPanerai_Page_01-724x1024.jpg" alt="" /></figure>



<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.urbaniste.com/les-lectures-de-la-sfu-on-la-pas-encore-lu-mais-on-le-signale-bien-volontiers/">Les lectures de la SFU &#8211; On l&rsquo;a pas (encore) lu, mais on le signale bien volontiers :</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbaniste.com">La SFU - Société française des urbanistes</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La dernière &#034;Newsletter&#034; de la SFU est arrivée</title>
		<link>https://www.urbaniste.com/la-derniere-newsletter-de-la-sfu-est-arrivee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[FERACCI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2020 15:41:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Vie de l'association]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.urbaniste.com/?p=2982</guid>

					<description><![CDATA[<p>Attendue avec impatience par les membres et sympathisants de la Société Française des Urbanistes, la dernière « newsletter » (septembre 2020) retraçant les activités récentes de notre association est parue. Elle sera envoyée par courriel à chacun d&#8217;entre vous. Vérifiez pour cela que nous disposons de vos coordonnées à jour. A défaut, n&#8217;hésitez pas à faire part [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.urbaniste.com/la-derniere-newsletter-de-la-sfu-est-arrivee/">La dernière &quot;Newsletter&quot; de la SFU est arrivée</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbaniste.com">La SFU - Société française des urbanistes</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Attendue avec impatience par les membres et sympathisants de la Société Française des Urbanistes, la dernière « newsletter » (septembre 2020) retraçant les activités récentes de notre association est parue. Elle sera envoyée par courriel à chacun d&rsquo;entre vous. Vérifiez pour cela que nous disposons de vos coordonnées à jour. A défaut, n&rsquo;hésitez pas à faire part de vos dernières coordonnées à <a href="mailto:sfu@urbanistes.com">sfu@urbanistes.com</a>.)</p>



<p>Sans attendre cet envoi, vous pouvez déjà prendre connaissance de cette newsletter en cliquant sur <a href="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2020/09/20200914_Newsletter_compressed.pdf">ce lien</a>.</p>



<p><strong>Bonne lecture !</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" class="wp-image-2893" src="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2020/02/LOGO-SIMPLE.png" alt="" /></figure>



<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.urbaniste.com/la-derniere-newsletter-de-la-sfu-est-arrivee/">La dernière &quot;Newsletter&quot; de la SFU est arrivée</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbaniste.com">La SFU - Société française des urbanistes</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Innovations urbaines – Le PIN Ville fait le point</title>
		<link>https://www.urbaniste.com/innovations-urbaine-pin-ville-point/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vigneau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 17:34:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[pin; recherche;]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.urbaniste.com/?p=2503</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Point d’Information National Ville (PIN Ville) a vocation à amplifier la participation coordonnée des acteurs français dans les programmes et projets européens du domaine de la recherche et de l’innovation urbaine en les informant de façon synthétique sur ces programmes et sur les opportunités de financement européen (appels à projets), et en favorisant l’interconnaissance [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.urbaniste.com/innovations-urbaine-pin-ville-point/">Innovations urbaines – Le PIN Ville fait le point</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbaniste.com">La SFU - Société française des urbanistes</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le Point d’Information National Ville (PIN Ville) a vocation à amplifier la participation coordonnée des acteurs français dans les programmes et projets européens du domaine de la recherche et de l’innovation urbaine en les informant de façon synthétique sur ces programmes et sur les opportunités de financement européen (appels à projets), et en favorisant l’interconnaissance et la coopération entre les différents types d’acteurs (organisation de journées nationales et régionales d’information et d’échange). Il souhaite ainsi répondre à l’ampleur des attentes, liée à la complexité des problématiques urbaines inhérentes au concept de développement durable, à la multiplicité des initiatives européennes et à la diversité des acteurs concernés. </em><br />
<em>Sa mission est aussi de contribuer à la définition des politiques et programmes européens en participant à l’élaboration des positions françaises auprès des instances européennes.</em><br />
<em>La mission du Point d’Information National « Ville » est pensée en complémentarité et en association avec les initiatives nationales existantes. Il associe dans son fonctionnement les structures et réseaux nationaux d’acteurs de la recherche, des entreprises, des collectivités territoriales, des aménageurs et des urbanistes, ainsi que le ministère de la transition écologique et solidaire (MTES), le ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (MESRI), le ministère de la cohésion des territoires (MCT), et le commissariat général à l’égalité des territoires (CGET).</em><br />
La SFU apprécie le rapport de positionnement publié en octobre 2018 qui résume bien les enjeux actuels, définit les postures, les transitions, transformations, disruptions en cours, puis détoure huit grandes thématiques prioritaires pour la recherche urbaine:</p>
<ul>
<li>Modes de vie urbains : rétrospective et prospective,</li>
<li>ville matérielle et immatérielle,</li>
<li>métabolisme urbain et résilience,</li>
<li>accès à la ville et à ses services,</li>
<li>nature en ville, biodiversité et écosystèmes urbains,</li>
<li>gouvernance et économie des systèmes urbains,</li>
<li>gouvernance de l’innovation,</li>
<li>peuplement et transition énergétique.</li>
</ul>
<p>Pour découvrir le rapport, cliquez sur ce lien:<br />
<a href="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2018/11/PINVille-PositionRechercheInnovationUrbaine-2018.pdf">PINVille-PositionRechercheInnovationUrbaine-2018</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.urbaniste.com/innovations-urbaine-pin-ville-point/">Innovations urbaines – Le PIN Ville fait le point</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbaniste.com">La SFU - Société française des urbanistes</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
