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	<title>Archives des Contributions membres - La SFU - Société française des urbanistes</title>
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	<description>Depuis 1911, la Société Française des Urbanistes échange, agit et réagit sur notre urbanisme et notre cadre de vie </description>
	<lastBuildDate>Thu, 21 Aug 2025 12:30:33 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Un livret d&#8217;accueil pour les (nouveaux) adhérents</title>
		<link>https://www.urbaniste.com/un-livret-daccueil-pour-les-nouveaux-adherents/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[FERACCI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Aug 2025 19:24:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Contributions membres]]></category>
		<category><![CDATA[Vie de l'association]]></category>
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		<category><![CDATA[SFU]]></category>
		<category><![CDATA[Urbanistes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 24 novembre 2023, la Société Française des Urbanistes publiait un article, plus particulièrement destiné aux nouveaux adhérents, intitulé « La SFU, pour quoi faire ? » (https://www.urbaniste.com/la-sfu-pour-quoi-faire/) Aujourd&#8217;hui il apparaît souhaitable de développer le contenu de cet article en même temps que d&#8217;amplifier la diffusion des informations nécessaires aux nouveaux membres de la SFU sur son [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div><span style="color: #000000;">Le 24 novembre 2023, la Société Française des Urbanistes publiait un article, plus particulièrement destiné aux nouveaux adhérents, intitulé « <i>La SFU, pour quoi faire ?</i> » (<a href="https://www.urbaniste.com/la-sfu-pour-quoi-faire/">https://www.urbaniste.com/la-sfu-pour-quoi-faire/</a>)</span></div>
<div><span style="color: #000000;">Aujourd&rsquo;hui il apparaît souhaitable de développer le contenu de cet article en même temps que d&rsquo;amplifier la diffusion des informations nécessaires aux nouveaux membres de la SFU sur son fonctionnement comme sur les activités qu&rsquo;elle propose. C&rsquo;est ainsi que </span><span style="color: #000000;">deux jeunes sociétaires, Elias Buchwald et Melissa Chiri, ont conçu un <b>Livret d&rsquo;accueil</b> qui sera remis systématiquement aux nouveaux adhérents. Dès à présent, chacun peut le <a href="https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2025/06/SFU_Livret-daccueil.pdf"><b>télécharger ici</b></a>.</span></div>
<div><span style="color: #000000;">Bonne lecture aux nouveaux (mais aussi aux anciens&#8230;) adhérents de la SFU !</span></div>
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		<title>Une nouvelle balade urbaine: le « quartier Vaise-Gorge-de-loup-Loucheur » à Lyon</title>
		<link>https://www.urbaniste.com/une-nouvelle-balade-urbaine-le-quartier-vaise-gorge-de-loup-loucheur-a-lyon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vigneau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 May 2023 13:20:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contributions membres]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[RDV de la SFU]]></category>
		<category><![CDATA[balade urbaine]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous de la SFU]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>PRESERVER LE CARACTERE POPULAIRE D’UN QUARTIER EN FAISANT POURTANT DU TOUT NEUF AVEC UN AMENAGEUR 100% PRIVE : LA PREUVE PAR LE QUARTIER « VAISE-GORGE-DE-LOUP-LOUCHEUR » à LYON. VISITE DU RESULTAT QUARANTE ANS APRES Notre confrère urbaniste CHARLES LAMBERT a fait visiter aux membres de la Société Française des Urbanistes réuni pour leur Assemblée Générale Annuelle 2023, la [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>PRESERVER LE CARACTERE POPULAIRE D’UN QUARTIER EN FAISANT POURTANT DU TOUT NEUF AVEC UN AMENAGEUR 100% PRIVE :</strong></h3>
<h1><strong>LA PREUVE PAR LE QUARTIER « VAISE-GORGE-DE-LOUP-LOUCHEUR » à LYON. VISITE DU RESULTAT QUARANTE ANS APRES</strong></h1>
<p><strong>Notre confrère urbaniste CHARLES LAMBERT a fait visiter aux membres de la Société Française des Urbanistes réuni pour leur Assemblée Générale Annuelle 2023, la trentaine d’hectares de partie dense de la Ville de Lyon sur laquelle il a travaillé il y a 40 ans pour transformer en 6 ans l&rsquo;usine RHODIACETA et l&rsquo;ancienne gare de stockage de charbon domestique de Gorge de Loup en un véritable Quartier du 9ème arrondissement de Lyon : VAISE-GORGE DE LOUP.</strong></p>
<p><a href="https://youtu.be/3mYoGwwYDcE">Retrouvez le film de la balade urbaine en cliquant sur ce lien</a></p>
<p>L&rsquo;usine RHODIACETA était une énorme usine chimique (photo ci-jointe) fabriquant sur place en plein tissu urbain, la quasi-totalité des fils de NYLON et de TERGAL du Groupe chimique RHONE-POULENC &#8211; presque un millier d&#8217;emplois 24/24h et 7/7j sur le site- .</p>
<p>La gare de dépôt de charbon de l’autre côté de la rue était l&rsquo;une des 3 ou 4 aires de transfert du charbon de chauffe pour les ménages de  Lyon depuis le train ( voie ferrée sur la ligne LyonSt Paul-L&rsquo;Arbresle) vers les attelages et les petits camions du « dernier kilomètre » ; ceci jusqu’au milieu des années soixante-dix. L’urbaniste s’est ici personnellement investi énormément de 1979 à 1985 environ pour alerter/concevoir un nouveau quartier/ démolir et dépolluer/ convaincre les autorités  qu&rsquo;on pouvait conserver le caractère populaire du lieu tout en créant un véritable quartier de Lyon accroché à l&#8217;embryon existant de la place du Chapeau Rouge/ et surtout convaincre le groupe d’industries chimiques et pharmaceutiques Rhône-Poulenc de devenir maître d&rsquo;ouvrage de tous le processus de transformation urbaine.</p>
<p>Après une étude de définition que l’Agence d’Urbanisme de la Communauté Urbaine de Lyon a confié à Charles Lambert(Babylone Avenue à l’époque) sur fonds publics, l’opération elle-même s’est déroulée sous la forme d&rsquo;une véritable « ZAC privée » qui n&rsquo; a reçu quasiment aucun subside public, à part le financement et la maîtrise d’ouvrage de la nouvelle station « Gorge de Loup » sur la ligne D du métro de Lyon et de la Gare-Voyageurs SNCF ferroviaire en interconnexion. « Nous avons emmené avec nous des sociétés de logement social  et de promotion immobilières classiques, des promoteurs de bureaux; ainsi que Rhône-Poulenc soi-même, pour y créer son siège secondaire national avant de le transformer en RP-Pharma puis SANOFI et d&rsquo;y créer un autre nouveau siège de Sanofi ». Les effets d’entraînement sur la transformation spontanée du tissu urbain alentour ont été menés de front et se sont perpétués pendant dix années supplémentaires environ.</p>
<p>Signe de l&rsquo;époque, les Associés de BABYLONE AVENUE et Charles Lambert très largement parmi eux, ont été chargés de la conception-réalisation de plusieurs ouvrages dans et juste à l&rsquo;extérieur du périmètre concédé dont : La nouvelle  station de Métro Gorge de Loup, la nouvelle Gare voyageurs de Gorge de Loup, le siège de Rhone-Poulenc, la réplique quasi souterraine (redondance et sécurité) du centre informatique mondial du Groupe R.P (détruit depuis car devenu inutile par la découverte du stockage informatique dans le « cloud » et remplacé par un ensemble de bureaux), un ensemble de logement social sur la rue Louis Loucheur en complément des programmes Loucheur de la 1<sup>ère</sup> moitié du XXème siècle, les espaces publics, les profils et les végétalisations des nouvelles rues et places. Bien sûr d&rsquo;autres architectes sont intervenus: très souvent associés à Babylone Avenue pour l&rsquo;équipe Curtelin-Ricard, et seuls pour Hubert Thiébault et son associé Frécon ( Jean-Philippe Ricard qui a beaucoup apporté et H.Thiébault moins, sont aujourd’hui décédés! ).</p>
<p>Depuis, de nouvelles choses sont venues compléter le plan de composition initial sans le dénaturer. « Surtout, nous avions convaincu Rhône Poulenc d&rsquo;abandonner les idées de rentabiliser en trop les beaux terrains collinaires abritant les jardins-ouvriers de l&rsquo;usine et la « villa du directeur », et de les laisser dans leur état initial de jardins (désormais »familiaux ») et de villa. Cela a coûté cher aussi à la société du métro de lyon qui a du « clouer » les fondations de cette vieille demeure ( non-classée ou protégée au sens des textes) dans la colline pour que sa préservation (diversité et témoignage) soit compatible avec la géométrie de la nouvelle station de métro) . Etc.</p>
<p>Un exemple( parmi d&rsquo;autres peut-être) mais dont l&rsquo;esprit d&rsquo;insertion, de diversité, de mélange, de maintien réussi du caractère populaire du quartier, en font tout autre chose qu&rsquo;une opération à photographier. En n&rsquo;oubliant pas qu&rsquo; il y a 40 ans c&rsquo;était l&rsquo;une des plus grosses usines chimiques dangereuses de France ( comme Rouen, Toulouse, Besançon) et que, tout en préservant une réelle valorisation du foncier de l’usine, le bilan financier de toute cette transformation a grosso-modo été équilibré pour la maîtrise d&rsquo;ouvrage privée sous la main de maître de Monsieur Jacques Madignier, cadre du groupe R.P, délégué par R.P pour assumer une tâche pourtant inconnue de lui auparavant ! ________________________________________________________________________________</p>
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		<title>Les Villes Nouvelles françaises</title>
		<link>https://www.urbaniste.com/les-villes-nouvelles-francaises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[FERACCI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 16:07:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Contributions membres]]></category>
		<category><![CDATA[RDV de la SFU]]></category>
		<category><![CDATA[aménagement et urbanisme]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Paris]]></category>
		<category><![CDATA[histoire de l'urbanisme]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous de la SFU]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>mise à jour : 12/7/2023 L&#8217;apport des  Villes Nouvelles françaises à la pratique et à la réflexion en matière d&#8217;urbanisme seront évoqués lors de l&#8217;un des RENDEZ-VOUS de la SFU de l&#8217;année  2023. La date  est maintenant arrêtée : ce Rendez-vous se tiendra en visio-conférence le jeudi 23 novembre. Le lien de connexion sera disponible [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right;">mise à jour : 12/7/2023</p>
<p>L&rsquo;apport des <strong> Villes Nouvelles françaises</strong> à la pratique et à la réflexion en matière d&rsquo;urbanisme seront évoqués lors de l&rsquo;un des <strong>RENDEZ-VOUS de la SFU</strong> de l&rsquo;année  2023. La date  est maintenant arrêtée : ce Rendez-vous se tiendra <strong>en visio-conférence le jeudi 23 novembre. </strong>Le lien de connexion sera disponible ici dans la première quinzaine du mois de novembre.</p>
<p>Pour mémoire,  9 Villes nouvelles ont été créées en France à la fin des années 1960 :<br />
• 5 villes nouvelles en région parisienne : Cergy-Pontoise, Evry, Marne-la-Vallée, Saint-Quentin en Yvelines et Sénart ;<br />
• et 4 villes nouvelles en province, aux abords immédiats de grandes agglomérations : l&rsquo;Etang de Berre proche de Marseille, L&rsquo;Isle-d&rsquo;Abeau proche de Lyon, Lille-Est proche de Lille et Val de Reuil proche de Rouen.</p>
<p>Avec le concours de divers urbanistes ayant participé à cette aventure, Chantal GUILLET, secrétaire générale de la SFU, secrétaire générale du Conseil Européen des Urbanistes (ECTP-CEU https://ectp-ceu.eu/) et ancienne directrice du GIE Villes Nouvelles de France, renommé en mars 2002 ADEFRANCE (Aménageurs et Développeurs en France), entend nous rendre compte de ces opérations d&rsquo;aménagement exceptionnelles et nous en présenter un bilan.</p>
<p>En guise d&rsquo;introduction à ce Rendez-vous et au débat qui le suivra, Chantal GUILLET nous propose un article qu&rsquo;elle a rédigé et qui présente le contexte de ces opérations, leurs objectifs et leurs principaux résultats. Une bibliographie le complète.<br />
Pour en prendre connaissance, <a href="https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/12/20221127_VillesNouvellesFrcses_ChGuillet_vF_compressed.pdf"><strong>c&rsquo;est ici.</strong></a></p>
<p>L&rsquo;heure de ce Rendez-vous et le lien de connexion pour la visio-conférence seront précisés sur ce site et sur le réseau Linkedin. Nos adhérents et sympathisants en seront informés par courriel.</p>
<p><em>Rejoignez-nous nombreux pour tirer le bilan des 9 Villes Nouvelles françaises. Votre participation au débat sera très utile.</em></p>
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		<title>Les lectures de la SFU : La ville en vert</title>
		<link>https://www.urbaniste.com/les-lectures-de-la-sfu-la-ville-en-vert/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[FERACCI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 May 2022 21:02:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Contributions membres]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour voir la vie en rose, faisons La ville en vert ! Voilà un ouvrage vivifiant comme un grand bol d’air frais, truffé d’exemples, de témoignages et de références remarquables. Car pendant qu’on parle de la nature en ville, certains la font et d’autres la vivent. Au sein du collectif des 5 co-auteurs, on trouve [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour voir la vie en rose, faisons <em>La ville en vert</em> ! Voilà un ouvrage vivifiant comme un grand bol d’air frais, truffé d’exemples, de témoignages et de références remarquables. Car pendant qu’on parle de la nature en ville, certains la font et d’autres la vivent.<br />
Au sein du collectif des 5 co-auteurs, on trouve <strong>Fabrice d’Orso, sociétaire de la SFU</strong> et journaliste de talent qui n’en est pas à son premier ouvrage sur l’architecture et la ville – on en compte une quinzaine – mais qui nous surprend ici aussi par son travail photographique, élément essentiel de l’exemplarité et de l&rsquo;agrément de cet ouvrage.<br />
5 grands chapitres ponctuent l’exercice, qui sonnent comme la liste des enjeux que l’on ne devrait jamais oublier quand on traite des villes en vert : « A la conquête de l’espace », « L’arbre qui cache la forêt urbaine », « Retour à l’état sauvage ? », « Merci la nature ! » et « A la recherche des sensations perdues ».<br />
Lisez vite l’ouvrage de Fabrice d&rsquo;Orso et de ses quatre partenaires : il vient enrichir durablement le jardin partagé de la SFU et constitue une excellente façon d’accueillir le printemps chez vous.</p>
<p>Laurent Vigneau, co-président de la SFU<br />
11 mai 2022</p>
<p>Bougrain-Dubourg Alain, Bailly Emeline, d&rsquo;Orso Fabrice, Marchand Dorothée, Maugard Alain, <em>La ville en vert</em>, Editions PC, en partenariat avec l&rsquo;ADEME, Nov. 2021, 143 p.</p>
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		<item>
		<title>Les lectures de la SFU : La France à l&#8217;âge des villes de Charles Lambert</title>
		<link>https://www.urbaniste.com/les-lectures-de-la-sfu-la-france-a-lage-des-villes-de-charles-lambert/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[FERACCI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Mar 2022 18:32:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Contributions membres]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[aménagement et urbanisme]]></category>
		<category><![CDATA[Urbanisme]]></category>
		<category><![CDATA[Urbanistes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les sociétaires de la SFU mènent des réflexions souvent passionnantes, portées par des vies professionnelles très riches. Certains en témoignent dans des ouvrages qui intéressent les urbanistes, mais qui peuvent aussi s&#8217;adresser à un plus large public. Nous avons ainsi rendu compte : du Projet urbain participatif de Philippe Verdier paru en 2009 (https://www.urbaniste.com/portrait-de-philippe-verdier-urbaniste-de-la-sfu/) ou [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.urbaniste.com/les-lectures-de-la-sfu-la-france-a-lage-des-villes-de-charles-lambert/">Les lectures de la SFU : La France à l&rsquo;âge des villes de Charles Lambert</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbaniste.com">La SFU - Société française des urbanistes</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les sociétaires de la SFU mènent des réflexions souvent passionnantes, portées par des vies professionnelles très riches. Certains en témoignent dans des ouvrages qui intéressent les urbanistes, mais qui peuvent aussi s&rsquo;adresser à un plus large public. Nous avons ainsi rendu compte :</p>
<ul>
<li>du <em>Projet urbain participatif</em> de Philippe Verdier paru en 2009 (<a href="https://www.urbaniste.com/portrait-de-philippe-verdier-urbaniste-de-la-sfu/">https://www.urbaniste.com/portrait-de-philippe-verdier-urbaniste-de-la-sfu/</a>)</li>
<li>ou de <em>Pour un urbanisme humaniste</em> de Richard Trapitzine paru plus récemment (<a href="https://www.urbaniste.com/nouvelle-publication-dun-membre-de-sfu/">https://www.urbaniste.com/nouvelle-publication-dun-membre-de-sfu/</a>).</li>
</ul>
<p>C&rsquo;est <strong>Charles Lambert</strong> qui nous propose aujourd&rsquo;hui sa contribution à l&rsquo;enrichissement de la réflexion des urbanistes avec un livre à paraître le 7 avril 2022 : <strong>La France à l&rsquo;âge des villes</strong>, sous-titré : <strong>Trente six transformations heureuses</strong>. Il s&rsquo;agit en effet un livre engagé qui, au-delà de l&rsquo;analyse, avance diverses solutions déclinées à partir de cinq thèmes : « <em>L&rsquo;alerte des Gilets Jaunes, Pour en finir avec les inégalités, Le réchauffement climatique, Le nouvel impératif de réindustrialisation, Le temps qu&rsquo;il faut pour le faire</em>« . L&rsquo;ambition de Charles Lambert est d&rsquo;intéresser bien au-delà des urbanistes en montrant que de nombreux thèmes, censés appartenir au domaine de l&rsquo;Urbanisme, relèvent en fait de la Politique en général et qu&rsquo;ainsi chacun pourrait s&rsquo;impliquer personnellement dans la production de la ville.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-5344 size-medium alignleft" src="https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/03/CharlesLambert_Photo_Cadrée32-199x300.jpg" alt="" width="199" height="300" srcset="https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/03/CharlesLambert_Photo_Cadrée32-199x300.jpg 199w, https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/03/CharlesLambert_Photo_Cadrée32-680x1024.jpg 680w, https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/03/CharlesLambert_Photo_Cadrée32-768x1156.jpg 768w, https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/03/CharlesLambert_Photo_Cadrée32-1020x1536.jpg 1020w, https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/03/CharlesLambert_Photo_Cadrée32-1361x2048.jpg 1361w, https://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2022/03/CharlesLambert_Photo_Cadrée32.jpg 1694w" sizes="(max-width: 199px) 100vw, 199px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h6>Architecte, docteur en sciences sociales, disciple d&rsquo;Henri Lefebvre à l’Institut d’Urbanisme de l’université de Paris, Charles Lambert a été lauréat du Grand prix européen de l’Urbanisme. Il est aussi membre de l’Académie d’Architecture, ancien président du Conseil Européen des Urbanistes, et président d&rsquo;Honneur de la Société Française des Urbanistes.</h6>
<p>&nbsp;</p>
<h6>Charles LAMBERT &#8211; <em>La France à l&rsquo;âge des villes, Trente six transformations heureuses</em><br />
Editions du Cerf &#8211; Collection Patrimoines &#8211; Paris, 2022 &#8211; 208 pages</h6>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.urbaniste.com/les-lectures-de-la-sfu-la-france-a-lage-des-villes-de-charles-lambert/">Les lectures de la SFU : La France à l&rsquo;âge des villes de Charles Lambert</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbaniste.com">La SFU - Société française des urbanistes</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Diplôme ? Qualification ?  Titre ? La  SFU fait le point</title>
		<link>https://www.urbaniste.com/diplome-qualification-titre-la-sfu-fait-le-point/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[FERACCI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Aug 2021 21:04:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Contributions membres]]></category>
		<category><![CDATA[Vie de l'association]]></category>
		<category><![CDATA[Qualification]]></category>
		<category><![CDATA[SFU]]></category>
		<category><![CDATA[Urbaniste]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Régulièrement la Société Française des Urbanistes est sollicitée pour qu&#8217;elle se prononce, avec d&#8217;autres organismes, en faveur de la création d&#8217;un titre professionnel. Ce fut encore récemment le cas de la part du Conseil Français des Urbanistes (CFDU). Pour la SFU, plus que d&#8217;un titre, c&#8217;est de savoirs et de compétences que les urbanistes doivent [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><i>Régulièrement la Société Française des Urbanistes est sollicitée pour qu&rsquo;elle se prononce, avec d&rsquo;autres organismes, en faveur de la création d&rsquo;un titre professionnel. Ce fut encore récemment le cas de la part du Conseil Français des Urbanistes (CFDU). Pour la SFU, plus que d&rsquo;un titre, c&rsquo;est de savoirs et de compétences que les urbanistes doivent se prévaloir. Il est donc apparu nécessaire au Conseil d&rsquo;administration de notre association d&rsquo;affirmer une fois encore notre position sur cette question. Elle est rappelée ci-dessous.</i></p>
<p>Depuis 1911, la Société Française des Urbanistes regroupe les porteurs des innombrables savoirs constitutifs de l’urbanisme qui partagent l’« <i>ensemble des sciences, des techniques et des arts relatifs à l’organisation et à l’aménagement des espaces urbains, en vue d’assurer le bien-être de l’homme et d’améliorer les rapports sociaux en préservant l’environnement</i> ».</p>
<p>Cette définition de l’urbanisme (<sup>1</sup>) en préambule de notre site internet (<sup>2</sup>) illustre à la fois la richesse et la complexité de l’urbanisme: le réduire à une profession ou à un métier restreint inévitablement l’éventail des consciences de l’urbanisme ; l’embrasser dans toutes ces composantes replace le rôle des urbanistes dans les différentes étapes de conception et de construction de la ville.</p>
<p>Par chance, de multiples cursus enseignent en France les différentes facettes des métiers de l’urbanisme (<sup>3</sup>), répondant ainsi à la complexité croissante et aux défis de l’urbain, sûrement de façon plus qualitative que dans de nombreux pays. La SFU défend en conséquence la multiplicité des compétences requises pour produire un urbanisme de qualité et la diversité des praticiens de l’urbanisme qui en est issue, une position également affirmée au sein du Conseil Européen des Urbanistes (<sup>4</sup>) dans lequel la SFU représente les urbanistes français.</p>
<p>De tout cela, la SFU tire deux conclusions :<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>&#8211; Aucune formation, profession ou cursus ne saurait s’arroger un titre d’urbaniste au détriment des autres formations, professions ou cursus ayant une action sur la ville et les territoires.</p>
<p>&#8211; Tout individu ou structure doit pouvoir prétendre s’il le souhaite à faire valider sa formation, ses acquis et son expérience dans un cadre professionnel, clair et équitable, indépendant et impartial, pour être qualifié d’urbaniste.</p>
<p>Aujourd’hui en France, la qualification opérée par l’Office Professionnel de Qualification des Urbanistes (OPQU) répond à ce second objectif. L’OPQU fixe le cadre d’évaluation des personnes et des structures exerçant l’urbanisme et délivre les qualifications sur dossiers et entretiens. Issu d’une démarche consensuelle (<sup>5</sup>), l’OPQU a affirmé son rôle, son organisation et ses processus de qualification pour devenir aujourd’hui une instance qui remplit pleinement ses objectifs initiaux. Le Ministère de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les Collectivités Territoriales et l&rsquo;Association des Maires de France et des Présidents d’Intercommunalités ont conforté l&rsquo;OPQU en lui confiant une mission de service public, le premier par le biais d&rsquo;une convention, la seconde par celui d&rsquo;une charte (<sup>6</sup>).<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>En parallèle, le Conseil Européen des Urbanistes a édité en 2017, le « Guide (<sup>7</sup>) Européen de la Qualification des Urbanistes, comprenant les Principes de Déontologie », assurant ainsi la cohérence de la qualification OPQU dans un contexte international.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>En tant que société savante, la SFU est depuis 1911 le lieu d’échange de tous ceux qui concourent à la réflexion sur l’Urbanisme. Elle n’est pas un organisme de défense des urbanistes et, au contraire, ouvre ses portes à toutes les pensées publiques et privées, débutantes et confirmées, qui font progresser collectivement (<sup>8</sup>) le bien-être des habitants, la protection de l’environnement et l’inclusion sociale dans la fabrication et la requalification des villes et des territoires.</p>
<p>La SFU soutient la qualification telle que portée par l’OPQU car elle autorise quiconque à passer du statut d’acteur de l’urbanisme à celui de qualifié pour exercer des missions d’urbaniste, sans prérequis de formation ou de diplôme, mais en faisant valoir ses capacités d’intervention (les savoirs et les méthodologies), ses expériences (les références professionnelles) et ses acquis (la satisfaction des maîtres d’ouvrage, des habitants et de tous ceux qui pratiquent la ville).</p>
<p>A la complexité et diversité de la ville répond ainsi la diversité de ceux qui la pensent, l’aménagent et la construisent.</p>
<p>Le Conseil d&rsquo;administration de la SFU</p>
<p>juillet 2021</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</p>
<p>(<sup>1</sup>) Cette définition est proposée par le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales : <a href="https://www.cnrtl.fr/definition/urbanisme">https://www.cnrtl.fr/definition/urbanisme</a></p>
<p>(<sup>2</sup>) <a href="http://www.urbaniste.com">www.urbaniste.com</a></p>
<p>(<sup>3</sup>) Cf. l’article « Devenir urbaniste » sur <a href="http://www.urbaniste.com">www.urbaniste.com</a></p>
<p>(<sup>4</sup>) Cf. l’article « Le Conseil Européen des Urbanistes: Quesako? » ainsi que «Conseil Européen des Urbanistes » sur <a href="http://www.urbaniste.com">www.urbaniste.com</a></p>
<p>(<sup>5</sup>) L’OPQU a été créé par le Conseil Français des Urbanistes (CFDU) en 1998, en association avec la Société Française des Urbanistes (SFU), l&rsquo;Association Professionnelle des Urbanistes des Collectivités Territoriales (APUCT), devenue Urbanistes des Territoires (UT), l&rsquo;Association des Urbanistes Aménageurs dans l&rsquo;Etat (AUDE), la Fédération Nationale des Agences d&rsquo;Urbanisme (FNAU), la Fédération Nationale des CAUE (FNCAUE), la Fédération Nationale des Centres PACT ARIM (FNC PACT ARIM).</p>
<p>(<sup>6</sup>) Le contenu de ces documents indique qu&rsquo;il s’agit notamment pour l’OPQU :</p>
<p>&#8211; d&rsquo;assurer une veille sur les contenus de la profession d&rsquo;urbaniste de la qualification professionnelle,</p>
<p>&#8211; de promouvoir la déontologie de la profession,</p>
<p>&#8211; de valoriser la formation initiale et professionnelle, notamment par la mise en place de lieux d&rsquo;échange avec les institutions en charge de formations initiales ou professionnelles : APERAU, Ecoles Nationales Supérieures d&rsquo;Architecture et de Paysage, Ecole Supérieure des Géomètres et Topographes, Ecoles d&rsquo;Ingénieurs, CNFPT.</p>
<p>(<sup>7</sup>) Cf. l’article « Guide Européen sur la Qualification des Urbanistes » sur <a href="http://www.urbaniste.com">www.urbaniste.com</a></p>
<p>(<sup>8</sup>) Ce souci d’ouverture, dont la SFU ne s’est jamais départie, est affirmé dès la publication des premiers statuts consultables sur <a href="http://www.urbaniste.com">www.urbaniste.com</a> (rubrique <em>Présentation</em>, onglet <em>Statuts</em>).</p>
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			</item>
		<item>
		<title>QUESTIONS SUR LES INTERFACES URBAINES SUITE A LA CRISE DU CORONAVIRUS</title>
		<link>https://www.urbaniste.com/questions-sur-les-interfaces-urbaines-suite-a-la-crise-du-coronavirus/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LANCRENON]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 06:00:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Contributions membres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil d&#8217;Administration de la SFU ouvre le débat Les grosses crises sanitaires ont questionné les villes, et en particulier, à la fin 19è siècle, le mouvement des hygiénistes dont est issue la SFU, créée en 1911. =&#62; La crise du coronavirus a mis en évidence pour tous une situation déjà connue. Mais pour autant, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Conseil d&rsquo;Administration de la SFU ouvre le débat</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les grosses crises sanitaires ont questionné les villes,</p>



<p class="wp-block-paragraph">et en particulier, à la fin 19è siècle, le mouvement des hygiénistes dont est issue la SFU, créée en 1911.</p>



<p class="wp-block-paragraph">=&gt; La crise du coronavirus a mis en évidence pour tous une situation déjà connue.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mais pour autant</strong>, la crise sanitaire actuelle et ses conséquences s’inscrivent dans un contexte nouveau : elle est mondiale. Elle touche des villes et des cultures de toutes tailles. Elle résume les nouvelles capacités humaines, industrielles, numériques. Elle souligne les nuisances, pollutions, environnements contemporains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;enjeu pour les années à venir est de développer un urbanisme supportable pour les 5 milliards d&rsquo;êtres humains qui vivront dans les villes dans les années qui viennent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les réflexions et interrogations de la SFU capitalisent l’histoire des villes, débattent des villes d&rsquo;aujourd&rsquo;hui et proposent les améliorations de demain qui devront répondre à cette demande croissante.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>1- Questions sur les interfaces entre espace public et espace privé:</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment développer des espaces intermédiaires, dans le voisinage, où des ressources de solidarité et de co-gestion sont possibles ?</p>





<p class="wp-block-paragraph">La distinction entre espaces publics et privés est-elle toujours de mise ? Durant les périodes de confinement, ce sont les espaces privés collaboratifs qui autorisent une gestion souple des usages. Durant les périodes de dé confinement, c’est l’appropriation temporaire des espaces publics pour des activités « privées » qui est la clé de la reprise de certains secteurs : terrasses pour les restaurants, gestion des files d’attentes, etc.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment les espaces publics peuvent-ils être ouverts à plus d&rsquo;usages, plus d&rsquo;appropriations, en lien avec les habitants et activités qu&rsquo;ils servent ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment développer et répartir des micro-aménagements dans la ville afin de démultiplier des espaces de vie partagés ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;adaptabilité, l&rsquo;appropriation, les espaces intermédiaires sont des constantes de l&rsquo;urbanisme contextuel et culturel promu par la SFU au fil de son histoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>2- Questions sur les interfaces entre l&rsquo;habitat et le travail</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le contexte actuel est que pour la plupart des personnes, on peut désormais habiter où l’on veut. C’est au travail à s’adapter, et il l’a fait autant que possible sous la contrainte. La crise du Coronavirus marque, pour tout un pan de l’économie « de services » qui caractérise les métropoles, la fin du tandem travail / habitat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce constat est-il pérenne ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Y a t-il une opportunité pour aller vers un nouvel équilibre urbain sur le territoire et un renouveau des villes petites et moyennes ? La désillusion serait un faux constat et l’avènement des « territoires dortoirs » qui ne servent que de « respirations tampons » aux grandes concentrations économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Y at-il une opportunité pour que l&rsquo;habitat s&rsquo;invite dans les surfaces aujourd&rsquo;hui spécialisées dans l&rsquo;activité et réponde aux besoins de logements accessibles (sociaux) pour les ménages ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans quelles proportions les surfaces de bureaux devraient diminuer et laisser la place à un nouvel habitat permettant le travail à proximité ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le confinement a fait surgir de manière forte la question du travail à domicile que ce soit le télétravail ou d’autres formes de travail. Les témoignages montrent qu’il n’était pas toujours facile de concilier vie de famille et travail à domicile. Ceci repose avec acuité la question de l’organisation de l’habitat. Entre l’espace de vie (séjour, cuisine…) et l’espace de nuit ne faut-il pas organiser l’habitat avec un <em><strong>tiers secteur</strong></em> dédié à ce type d’activité : bureau, pièce dédiée au travail, à l’informatique, à la visio ou encore espaces pour le sport en appartement, les activités manuelles… Et avec toutes les conséquences que cela suppose en termes de surface, d’isolation phonique, de morphologie du logement ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>3- Questions sur les interfaces entre déplacements et logistique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelle évolution des performances de la logistique et de l&rsquo;approvisionnement des biens essentiels ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelle évolution de performance pour les transports en commun par rapport à la crainte de contagion ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Premier constat : la logistique urbaine est un miracle quotidien. Usant de toutes les ressources humaines et technologiques, elle fonctionne en plein cœur de la crise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Second constat : un levier important sur les déplacements, c’est l’immobilisme !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Troisième constat : la proximité est de retour à tous les niveaux. Pour son boulanger comme pour ses vacances : plus la ville proposera à chacun une offre globale de services et de loisirs, plus elle sera résiliente.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>4- Questions sur les interfaces entre la maîtrise du foncier et le droit à la ville</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment faire évoluer l’usage du foncier en mettant l’accent sur la programmation par des négociations et des débats contradictoires entre acteurs ? Comment promouvoir un urbanisme de négociation entre acteurs, publics et privés, pour favoriser la mixité et la qualité urbaine ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Faut-il renforcer les moyens qui permettent aux collectivités de maîtriser l’usage des sols, limiter la spéculation foncière et favoriser le renouvellement urbain ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Faut-il renforcer les moyens pour accompagner la mutation des villes, les imaginer et les transformer pour qu&rsquo;elles soient plus justes, plus vertes, plus inclusives et plus belles ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>5- Questions sur les interfaces entre les échelles d&rsquo;intervention politique :</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelle place donner à l&rsquo;initiative locale et à la démocratie participative ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quel est le niveau de gouvernance souhaitable ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment articuler les gouvernances entre le quartier et la proximité et la stratégie du bassin de vie, agglomération et région ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La démocratie participative peut-elle se développer fortement avec la possibilité de financer les projets et initiatives locales qui associent habitants et entreprises?</p>



<p class="has-text-color has-vivid-red-color wp-block-paragraph">Comment répondre à la demande conjointe des communes, des départements et des régions pour une nouvelle forme de décentralisation, notamment sur le registre de l’urbanisme et de l’aménagement ? Comment cette décentralisation doit-elle rejoindre les questions qui ont émergé pendant la pandémie, notamment en ce qui concerne l’organisation des espaces et la participation du public ?</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Belle perspective, beau symbole: la Fédération Nationale des Conseils d’Architecture d’Urbanisme et d’Environnement – « les CAUE » &#8211; accueille désormais le siège social national de la Société Française des Urbanistes – «  la SFU ».</title>
		<link>https://www.urbaniste.com/belle-perspective-beau-symbole-la-federation-nationale-des-conseils-darchitecture-durbanisme-et-denvironnement-les-caue-accueille-desor/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LANCRENON]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2020 06:08:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Contributions membres]]></category>
		<category><![CDATA[Vie de l'association]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le siège social de la SFU  est accueilli par la FNCAUE à Paris</p>
<p>L’article <a href="https://www.urbaniste.com/belle-perspective-beau-symbole-la-federation-nationale-des-conseils-darchitecture-durbanisme-et-denvironnement-les-caue-accueille-desor/">Belle perspective, beau symbole: la Fédération Nationale des Conseils d’Architecture d’Urbanisme et d’Environnement – « les CAUE » &#8211; accueille désormais le siège social national de la Société Française des Urbanistes – «  la SFU ».</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbaniste.com">La SFU - Société française des urbanistes</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Charles Lambert, Président d&rsquo;Honneur de la SFU nous rappelle l&rsquo;histoire.</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La SFU, extraite dès 1911 du Musée Social, produit de la France progressiste de la fin du 19</strong><sup><strong>ème </strong></sup><strong>siècle.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Fédération Nationale des Conseils d&rsquo;Architecture d&rsquo;Urbanisme et d&rsquo;Environnement (FNCAUE) est issue de la mise en œuvre de la Loi sur l’Architecture de 1977 qui, pour la première fois depuis la Loi Cornudet sur l’Aménagement et l&rsquo;Embellissement en 1919, avait associé les professionnels de l’urbanisme à ceux de l’architecture. Cette fois, il s&rsquo;agissait d’introduire dans l’action territoriale les valeurs modernes de l’Environnement et du respect du Patrimoine des lieux et de de la nature. </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aussi, encore sous l’émotion et l’impact de son combat &#8211; alors très récent, derrière Maurice François Rouge – pour dénoncer les pratiques autoritaires et secrètes de l’urbanisme, caricaturées par l’opération des Halles de Paris, et pour prôner l’intérêt d’associer les représentants des habitants et les défenseurs de valeurs composant le cadre de la vie, la SFU fut un ardent défenseur de l’installation dans le texte de cette Loi sur l’Architecture, de véritables lieux d’arbitrage et de conception partout en France : les CAUE.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est d’ailleurs dans cette dynamique du travail en commun avec le Ministère « de l’Environnement et du Cadre de Vie » en charge de mettre en place la Loi sur l’Architecture et les CAUE, que la SFU a pu initier elle-même le concept d’« Office Professionnel de Qualification des Urbanistes » (OPQU) que le Ministre Michel d’Ornano est venu soutenir en étant présent à l’Assemblée Générale de la SFU en décembre 1978, boulevard du Montparnasse à Paris. Ce concept de garantie de qualification était ressorti des deux Congrès de la SFU : 1977 à Créteil sur la responsabilité des urbanistes, 1978 à la Sorbonne à Paris sur leur formation. Même période, même Ministre, mêmes collaborations qui ont soutenu la transformation essentielle préparée alors dans l’Etat par Pierre Mayet, Gérard Salmona et Henri Donzet, pour substituer aux méthodes de l’ancienne Direction « de l’Aménagement Foncier et de l’Urbanisme » celles d’une véritable nouvelle « Direction de l’Urbanisme et des Paysages », éclairée ensuite par Yves Dauge, puis Jean Pierre Duport.</p>
<p>Toute la dynamique était ainsi créée qui fait accueillir aujourd’hui le siège de la SFU par la Fédération Nationale des CAUE. Pour préparer une nouvelle étape… Belle perspective !</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Agenda Urbain: atelier europe SFU OPQU</title>
		<link>https://www.urbaniste.com/agenda-urbain-atelier-europe-sfu-opqu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LANCRENON]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 07:49:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Contributions membres]]></category>
		<category><![CDATA[Partenariat ECTP-CEU]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux et Partenariat]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.urbaniste.com/?p=2674</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le groupe de travail Europe s’est réuni à différentes reprises pour établir la présente note sur la prise en compte de l’agenda urbain européen dans les politiques d’aménagement du territoire en France. Nous avons partagé le document de travail très détaillé sur le bilan et sur la feuille de route de la France sur les [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le groupe de travail Europe s’est réuni à différentes reprises pour établir la présente note sur la prise en compte de l’agenda urbain européen dans les politiques d’aménagement du territoire en France.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous avons partagé le document de travail très détaillé sur le bilan et sur la feuille de route de la France sur les Objectifs du Développement Durable rédigé par Yves-Laurent Sapoval , Conseiller du directeur de l&rsquo;habitat, de l&rsquo;urbanisme et des paysages. (Document joint)</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs nous nous sommes réparti la rédaction sur des exemples innovants d’interventions d’urbanisme pilotes à différentes échelles :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>1 Développement de l’économie circulaire</li>
<li>2 Lutte contre l’habitat indigne et dégradé des cœurs de ville</li>
<li>3 Revalorisation des centre bourgs pour lutter contre l’étalement urbain</li>
<li>4 Planification Stratégique à l’échelle des bassins de vie.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>DÉVELOPPEMENT DE L&rsquo;ECONOMIE CIRCULAIRE</strong></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dominique Lancrenon</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Projet Cycle Terre – 2018-2020</p>



<p class="wp-block-paragraph">Porté par la Ville de Sevran en Seine Saint Denis avec le soutien de l’initiative Urban Innovative Action (FEDER).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les déblais représentent environ 90 % des déchets urbains : une problématique centrale pour tous les chantiers du Grand Paris. Le projet Cycle Terre vise à faire des terres excavées non polluées les nouveaux matériaux de construction des chantiers de demain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, les déchets sont majoritairement entreposés dans des installations de stockage des déchets inertes (ISDI), dont les capacités d’accueil sont, en Ile-de-France, limitées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cycle Terre a pour objectif de proposer une réponse aux enjeux de gestion des terres excavées en offrant une nouvelle vie à la matière. « Avec le projet Cycle Terre, notre idée est de construire une chaîne de valeur avec 3 fonctionnalités : récupérer, trier, valoriser ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Passer à une unité de production mécanisée, doit permettre d’améliorer l’accessibilité économique de ces matériaux de terre crue pour la construction issue des déblais. L’un des enjeux du projet est de définir à partir de quel volume le dispositif va devenir rentable ». La fabrique vise un objectif à moyen terme de 25 000 m3 de terre recyclées chaque année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est aussi l’opportunité de développer l’économie locale à travers cette nouvelle filière, la formation et la qualification des entreprises sur la mise en œuvre de constructions en terre crue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La terre crue, des bénéfices à la pelle :</p>



<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter"><img decoding="async" class="wp-image-2676" src="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2019/05/cycle-terre.png" alt="" /></figure>
</div>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>STRATÉGIE TERRITORIALE DE LUTTE CONTRE L’HABITAT INDIGNE ET DÉGRADÉ</strong></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chantal Guillet</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le 5 novembre 2018 à 9h, deux immeubles vétustes du centre-ville de Marseille se sont écroulés et 8 personnes ont été retirées des décombres</strong><strong>. </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mise en cause pour sa politique d&rsquo;urbanisme défaillante la municipalité a, dans l’urgence, pris 147 arrêtés de péril grave ou imminent et évacué 230 immeubles insalubres ou dangereux à travers la ville. 1 400 personnes restent à reloger sur les 2000 touchées par ces évacuations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Qu’il s’agisse de grandes copropriétés à l’abandon ou des vieux immeubles du centre-ville, l’habitat insalubre est depuis longtemps une réalité marseillaise où, selon un rapport publié en 2015, 40 000 logements seraient concernés, bien souvent loués à des prix exorbitants à des publics précaires qui n’ont pas d’autre choix pour avoir un toit. Ce marché locatif dégradé dont les plus pauvres sont captifs existe en l’absence d’encadrement des loyers et d’offre de logements sociaux à la mesure des besoins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ensemble des responsables à l’échelle communale, métropolitaine, départementale, régionale, et nationale a pris conscience de l’ampleur du problème et se mobilise aujourd’hui dans un programme à court, moyen et long terme au sein de plusieurs dispositifs cadres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet effort en logements sociaux doit notamment être inscrit dans les documents stratégiques : le plan local d’urbanisme intercommunal, via les réservations foncières ou l’obligation d’un pourcentage de logements par opération et le programme local de l’habitat (PLH) en cours d’élaboration.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" class="wp-image-2677" src="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2019/05/PLH-1024x724.jpg" alt="" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Outre  un engagement financier de 229,25 millions d’euros il est  demandé à l’Etat :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; La nomination d’un préfet délégué chargé de la lutte contre l’habitat indigne dédié à la coordination des dispositifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; La nomination d’un vice-procureur chargé de la lutte contre l’habitat indigne pour accélérer le traitement des dossiers, raccourcir la chaîne de décision et établir un lien plus étroit en la matière entre le Parquet et les collectivités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; La constitution d’une Société Publique Locale d’Aménagement à Intérêt National (SPLA-IN) et d’une société patrimoniale chargées d’intervenir sur les périmètres prioritaires à l’échelle métropolitaine, &#8211;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; L’engagement d’une Grande opération d’urbanisme (GOU) sur le centre-ville de Marseille à travers un Projet partenarial d’aménagement (PPA), &#8211;  la création d’une Zone franche urbaine (ZFU) sur ce même périmètre pour contribuer à sa revitalisation complète et à la création d’emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lutte contre les marchands de sommeil</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le permis de louer sera expérimenté dès le 15 octobre 2019 dans le quartier de Noailles devenu le symbole de l’habitat indigne dans la ville depuis le drame du 5 novembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce secteur, les propriétaires auront l’obligation d’obtenir « une autorisation préalable de mise en location » après une visite des services de la Métropole avant de louer leur bien. Ce dispositif ne concernera que les bailleurs privés (80 % des logements dans le quartier) qui s’exposeront à une amende entre 5 000 € et 15 000 € s’ils ne déclarent pas leur location ou passent outre une interdiction.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Le permis de louer est une disposition de la loi de 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (Alur). Sa mise en place est un choix de la collectivité locale.</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>REVITALISATION DES CENTRES VILLES</strong></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sandra Huppe</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès 2000, la loi Solidarité et Renouvellement Urbain met en lumière la nécessité de limiter la consommation des terres agricoles et naturelles pour une utilisation plus durable des sols. La batterie législative a depuis été complétée dont la dernière loi en date, la loi Evolution du Logement, de l&rsquo;Aménagement et du Numérique de 2018, qui renforce les outils législatifs pour la revitalisation des centres villes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Faisant face au constat d’une dévitalisation de plus en plus ancrée des centres des villes moyennes au profit de l’étalement des périphéries, un appel à manifestation d’intérêt « Centres-Bourgs » avait été lancé dès 2014. Ce programme national en faveur de la revitalisation des centres-bourgs visait à :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; dynamiser l’économie des bassins de vie ruraux et périurbains, en développant des activités productives et résidentielles ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; améliorer le cadre de vie des populations, en offrant notamment des logements de qualité et un meilleur accès aux services de proximité ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; accompagner la transition écologique des territoires et limiter l’artificialisation des sols liée à l’étalement urbain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">54 villes lauréates avaient été sélectionnées sur candidature pour un programme trisannuel et avaient bénéficié d’une enveloppe globale de 230 millions d’euros à cet effet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Loin d’avoir suffi à enrayer le phénomène, l’AMI Centres-bourgs a passé le relai à l’Action Cœur de Ville lancée en 2018. 222 villes réparties dans toutes les régions bénéficient à ce jour d’une convention de revitalisation sur 5 ans pour redynamiser leur centre-ville. Chaque convention repose sur 5 axes structurants :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; réhabiliter de l’habitat en centre-ville pour une offre plus attractive ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; favoriser un développement économique et commercial équilibré ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; développer l’accessibilité, la mobilité et les connexions ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; mettre en valeur les formes urbaines, l’espace public et le patrimoine ;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; fournir l’accès aux équipements et services publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les projets de chaque commune s’appuient sur des cofinancements à hauteur de 5 milliards d’euros apportés notamment par la Caisse des Dépots en fonds propres et en prêts, l’Action Logement et l’ANAH. La gouvernance si elle est partenariale se veut essentiellement locale pour plus de pérennité dans les actions menées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En complément, les projets locaux relaient les programmes nationaux. Le projet « Vallées habitées », expérimenté dans le l’Eure s’interroge sur les transitions à inventer pour un monde rural aux prises avec la périurbanisation des grandes agglomérations normandes et de Paris. Il se fixe comme objectif la mobilisation des ressources et des acteurs locaux autour d’actions concrètes pour la revitalisation des espaces désinvestis : habitat vacant, friches industrielles ou agricoles.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>PLANIFICATION STRATÉGIQUE : SCOT et PCAET</strong></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Laurence Bertrand</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis l’an 2 000, dans le cadre d’une nouvelle étape de décentralisation, le Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) est un document qui permet aux élus des collectivités locales de définir et de mettre en œuvre une planification stratégique à l’échelle d’un large bassin de vie ou d’une aire urbaine. Il définit des orientations, des objectifs d’organisation spatiale, d’urbanisme, d’habitat, de développement économique, de mobilité, d’aménagement commercial, de préservation environnementale et climatique&#8230;.Sa finalité est la mise en cohérence des politiques publiques locales pour mieux lutter contre l’étalement urbain, revitaliser les quartiers existants, notamment les centres-villes ou les bourgs afin progresser vers une gestion plus économe de la consommation des terres  agricoles et  forestières. Le SCoT cadre les Plans Locaux d’Urbanisme qui définissent plus précisément les règles d’urbanisme à une échelle communale. Les récentes réformes font évoluer ces documents à des échelles élargies : celle des Etablissements de Coopération Intercommunale (EPCI) pour les PLU(I) et celle de plusieurs EPCI pour les SCOT. Ces derniers deviennent les courroies d’articulation entre le niveau local et le niveau régional qui définit le Schéma Régional d’Aménagement et de Développement Durable et d’Egalité des Territoire (SRADDET). Par ce jeu d’emboitement à la manière des poupées russes, les élus des collectivités locales disposent d’outils pour une meilleure maîtrise de l’aménagement du territoire sous réserve que l’Etat leur laisse la possibilité de pouvoir tenir compter des enjeux locaux en adaptant les directives nationales souvent encore trop uniformes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plan Climat Air Energie</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Plan Climat-Air-Energie Territorial (PCAET) est un document de programmation des actions publiques de lutte et d’adaptation aux changements climatiques pour accompagner la transition énergétique. Il comprend un bilan carbone, des objectifs stratégiques et opérationnels, un programme d’actions concernant le patrimoine des collectivités mais les politiques locales sectorielles relevant de divers domaines (urbanisme, habitat, gestion des déchets, transports….). Le PCAET est obligatoire pour les Etablissements de Coopération Intercommunale (EPCI) de plus de 20 000 habitants depuis 2018. Au niveau régional, il est intégré dans le SRADDET et pour les EPCI de plus de 50 000 habitants, il est intégré dans le projet territorial de développement durable ou de l’agenda 21 local. Les PCAET doivent prendre en compte les SCoT et être pris en compte par les Plans Locaux d’Urbanisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Conclusions</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces différents exemples traduisent les contrastes existant dans le pays entre les métropoles sous tension et pression démographique forte comme Paris ou Marseille, et les petites villes en décroissance :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les enjeux de l’accès au logement et à l’emploi pour les plus pauvres et l’accueil des migrants sont particulièrement présents dans les métropoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La création de nouvelles filières en développant l’économie circulaire, en réhabilitant l’habitat existant, en développant une offre en habitat de qualité et accessible y paraissent prioritaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En parallèle, le groupe de travail a pu citer la nécessité d’encadrer le développement de locations de type Aibnb qui aggravent la tension sur l’habitat. Le permis de louer cité pour encadrer les marchands de sommeil dans les immeubles dégradés serait à étendre à l’habitat en général pour éviter ce type de surexploitation qui tend à accentuer la spécialisation des cœurs métropolitain entre l’accueil des touristes d’une part et des plus pauvres d’autre part.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les villes petites et moyennes, l’enjeu prioritaire parait être le renouvellement urbain et la requalification des cœurs de ville pour en finir avec l’étalement urbain et retrouverr une attractivité fondée sur la valorisation des patrimoines urbains existants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les documents de planification stratégiques portent la construction politique de ces équilibres à définir à une échelle de bassin de vie large dont le fonctionnement démocratique demande le développement de la participation citoyenne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Groupe de travail Europe pour la France</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chantal Guillet</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sandra Huppe</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dominique Lancrenon</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pascale Poupinot</p>



<p class="wp-block-paragraph">Laurence Bertrand</p>



<p class="wp-block-paragraph">Luc Emile Bouche Florin</p>
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			</item>
		<item>
		<title>UN EVENEMENT TEMPORAIRE, DES PAYSAGES PERENNES ?</title>
		<link>https://www.urbaniste.com/evenement-temporaire-paysages-perennes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LANCRENON]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 May 2019 09:27:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Contributions membres]]></category>
		<category><![CDATA[Partenariat ECTP-CEU]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux et Partenariat]]></category>
		<category><![CDATA[Jeux Olympiques]]></category>
		<category><![CDATA[paysage]]></category>
		<category><![CDATA[Villes européennes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>REGARD SUR L’EVOLUTION DE DIFFERENTS TERRITOIRES HOTES DES JEUX OLYMPIQUES Le Conseil Européen des Urbanistes (European Council of Spatial Planners-Conseil Européen des Urbanistes &#8211; ECTP-CEU &#8211; http://www.ectp-ceu.eu) est membre de la Conférence sur la Convention européenne du paysage, approuvée en 2000 par 38 pays signataires, membres du Conseil de l&#8217;Europe. Tous les deux ans, la [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>REGARD SUR L’EVOLUTION DE DIFFERENTS TERRITOIRES HOTES DES JEUX OLYMPIQUES</em><br />
Le Conseil Européen des Urbanistes (European Council of Spatial Planners-Conseil Européen des Urbanistes &#8211; ECTP-CEU &#8211; http://www.ectp-ceu.eu) est membre de la Conférence sur la Convention européenne du paysage, approuvée en 2000 par 38 pays signataires, membres du Conseil de l&rsquo;Europe. Tous les deux ans, la Conférence procède au bilan de la mise en œuvre de cette convention. La prochaine Conférence aura lieu en mars 2019 à Strasbourg.<br />
Organisé par le Conseil Européen des Urbanistes, la douzième Biennale européenne des urbanistes s&rsquo;est tenue  à Paris, le 29 juin 2017, sur le sujet « Villes et Jeux Olympiques et Paralympiques : bilan et prospectives » (http://www.ectp-ceu.eu/index.php/en/biennal-31/planning-awards-30).</p>
<p>Présidente d&rsquo;honneur et administratrice de la SFU, Dominique Lancrenon est aussi Secrétaire générale et Présidente d&rsquo;Honneur d&rsquo;ECTP-CEU. Elle a présenté une synthèse des travaux de cette Biennale  lors de la journée des paysages organisée par le Ministère de la Transition écologique et solidaire en septembre 2017 à Marseille.<br />
<a href="http://www.ectp-ceu.eu/index.php/en/biennal-31/planning-awards-30"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2348 alignleft" src="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2018/09/affiche-300x214.gif" alt="" width="300" height="214" /></a><br />
<strong>MUNICH, 1972</strong><br />
<strong>Johannes DRAGOMIR</strong> est président de l’association des urbanistes en Allemagne. Il a présenté les Jeux Olympiques de Munich, en 1972. En 1965, un ancien site militaire de 300 ha, à 4 km du centre-ville, faisait office de site olympique possible.<br />
L’Allemagne a proposé son dossier, dans un délai extrêmement court si on le compare avec le calendrier des candidatures actuelles. Ainsi, la présentation de la candidature a été votée en octobre 1965 et le dossier présenté en décembre 1965. Il était alors prévu de construire un grand ensemble sur dalle, le village olympique étant groupé autour. La décision du CIO de retenir Munich est intervenue le 26 avril 1966.<br />
<a href="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2018/09/Munich-candidature.gif"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2349" src="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2018/09/Munich-candidature-300x214.gif" alt="" width="300" height="214" /></a><a href="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2018/09/Munich-Projet-Frei-Otto-1967.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2350" src="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2018/09/Munich-Projet-Frei-Otto-1967-300x293.jpg" alt="" width="300" height="293" /></a><br />
Un concours national a ensuite été organisé au cours duquel 110 projets ont été présentés qui portaient sur l’urbanisme, les paysages, l&rsquo;architecture et l’intégration du projet dans le site.<br />
L’équipe de Frei OTTO en a été lauréate, en 1967, avec un projet extrêmement paysagé et intégré au site, à l&rsquo;opposé du projet réalisé pour la candidature.<br />
Dès cette époque, l’ouverture progressive du stade et des installations au service de la population de Munich a été prévue.<br />
Les gradins étaient modulaires pour partie, retirés par la suite afin que le stade s’ouvre sur la ville de Munich. Celle-ci était alors en déficit d’équipements sportifs.<br />
L’Allemagne avait besoin de montrer une autre image que celle des Jeux Olympiques de Berlin de 1936, qui avaient symbolisé la période du nazisme. En 1972, les Allemands ont choisi un projet exemplaire pour sa capacité d’adaptation au terrain, à l&rsquo;environnement, à la culture. Les budgets d’entretien ont été intégrés au programme, y compris pour la structure auto-tendue, qui était une première mondiale sur le plan technique.</p>
<figure id="attachment_2352" aria-describedby="caption-attachment-2352" style="width: 251px" class="wp-caption alignright"><a href="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2018/09/projet-Frei-Otto-aujourdhui.gif"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-2352" src="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2018/09/projet-Frei-Otto-aujourdhui-300x283.gif" alt="" width="251" height="237" /></a><figcaption id="caption-attachment-2352" class="wp-caption-text">Le site Olympique de Munich, intégré dans la ville</figcaption></figure>
<p>Ainsi, les Jeux Olympiques ont été une opportunité pour répondre aux besoins de la ville, avec un programme de financement relativement raisonnable: 1,5 milliard de marks, avec un prix de revient final de 100 000 marks pour la ville après déduction des bénéfices, et grâce à la participation de l’Etat. La ville et sa population ont été reconnaissants d’avoir accueilli ces Jeux et se sont pleinement approprié les équipements et paysages réalisés.</p>
<p><strong>BARCELONE, 1992</strong><br />
L’exemple de Barcelone nous a été exposé par <strong>Lluís BRAU</strong>, Urbaniste Architecte, et <strong>Joaquim CLUSA</strong>, Economiste.<br />
Les Jeux Olympiques ont été un moment de transformation profonde de Barcelone.<br />
Auparavant, l’industrie pétrochimique se trouvait en bordure de mer, avec des voies ferrées. La ville n’était pas ouverte sur la Méditerranée. Or, suite aux Jeux, la plus grande plage urbaine d’Europe a été créée, transformant profondément ses paysages. 4 200 logements ont été construits. De nouvelles pratiques sportives se sont aussi développées. Le projet s’est inscrit dans le plan dessiné par Ildefons CERDA au 19ème siècle. Il s’est ainsi inscrit dans l’histoire et les paysages de Barcelone.<br />
Le paysage urbain a évolué: 40 km d’avenues ont été retraités pour que l’espace public redevienne accessible aux piétons et aux cyclistes.<br />
Le stade olympique construit en 1936 a été réutilisé, dans une logique de continuité.</p>
<figure id="attachment_2373" aria-describedby="caption-attachment-2373" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2018/09/Barcelone-de-1936-à-1992.gif"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-2373" src="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2018/09/Barcelone-de-1936-à-1992-300x135.gif" alt="" width="300" height="135" /></a><figcaption id="caption-attachment-2373" class="wp-caption-text">de 1936 à 1992, Paysage Olympique de Barcelone</figcaption></figure>
<p>Sur un plan économique, Barcelone a été largement ouverte au tourisme, à tel point que les élus voudraient désormais le limiter, car il représente plus de 20 % de l’activité de la ville.<br />
Par ailleurs, Lluís Brau et Joaquim Clusa ont présenté les résultats d&rsquo;un sondage qu&rsquo;ils ont réalisé pour savoir comment les Barcelonais apprécient aujourd&rsquo;hui l’impact des Jeux, sachant que le déclin de l’économie industrielle s’est produit dans la même période.<br />
A posteriori, une partie de la population a associé les Jeux à ce déclin économique, ayant subi la perte des emplois industriels liée au phénomène de mondialisation.</p>
<figure id="attachment_2374" aria-describedby="caption-attachment-2374" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2018/09/barcelone1.gif"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-2374" src="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2018/09/barcelone1-300x181.gif" alt="" width="300" height="181" /></a><figcaption id="caption-attachment-2374" class="wp-caption-text">L&rsquo;audace du sport et de la ville</figcaption></figure>
<p>Mais il ressort de l&rsquo;enquête que la fierté de la ville s’est forgée dans cet événement, qui a marqué un moment historique fondateur de l&rsquo;audace de sa population.</p>
<p><strong>ATHENES, 2004</strong><br />
Les Jeux Olympiques d’Athènes, en 2004, nous ont été présentés par <strong>Elias BARIETOS</strong>, délégué grec au Conseil Européen des Urbanistes, et au Conseil de l’Europe.<br />
Le projet d’aménagement des Jeux Olympiques a été extrêmement important, utilisant différents sites dans la périphérie d’Athènes et développant de nouvelles infrastructures pour les desservir, entre le centre-ville et le village olympique, au nord.<br />
<a href="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2018/09/Athenes-2004.gif"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-2378 alignleft" src="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2018/09/Athenes-2004-300x207.gif" alt="" width="300" height="207" /></a><br />
Athènes rassemble la moitié de la population de la Grèce et représente les deux tiers de son PIB.<br />
Le projet, véritablement métropolitain, portait une ambition très forte que l&rsquo;économie grecque n&rsquo;a pas pu supporter dans la période après les jeux.<br />
Santiago CALATRAVA a construit le complexe olympique et a entrepris la réhabilitation d’anciens stades. De même, plusieurs opérations de restauration ont été lancées puisqu’Athènes devenait la vitrine du monde. Le site de l’Acropole a ainsi été restauré, accueillant également un nouveau musée. Le patrimoine néoclassique du quartier de Plaka a été réhabilité.<br />
<a href="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2018/09/restauration-Athènes.gif"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-2379 alignleft" src="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2018/09/restauration-Athènes-300x159.gif" alt="" width="300" height="159" /></a><br />
Un travail de rénovation des façades a été entrepris, tout comme<br />
l’aménagement du front de mer et de la baie, avec le développement de nouveaux équipements culturels et sportifs.<br />
<a href="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2018/09/Front-de-Mer-dAthènes.gif"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-2380 alignleft" src="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2018/09/Front-de-Mer-dAthènes-300x240.gif" alt="" width="300" height="240" /></a><br />
L&rsquo;ambition du plan proposé n&rsquo;a pas pu être réalisée complètement, comme par exemple la requalification des friches avec la plantation d&rsquo;oliveraies. En outre, certains des bâtiments construits pour les jeux ne sont plus utilisés, du fait de la crise économique profonde du pays.<br />
Les Grecs paient très chèrement leur dette liée à ces investissements, et se demandent si accueillir les Jeux Olympiques leur a été profitable.<br />
Elias Barietos nous a cependant présenté ce bilan comme un demi-échec, considérant la stratégie métropolitaine proposée essentielle, et susceptible d&rsquo;être poursuivie dans l&rsquo;avenir.</p>
<p><strong>LONDRES 2012</strong><br />
Les Jeux Olympiques de Londres, en 2012, nous ont été présentés par <strong>l’Atelier des Jeunes Urbanistes.</strong><br />
Auparavant, Stratford était principalement un site de triage ferroviaire et de parcs industriels. Ce projet de réhabilitation était inscrit dans le plan du Grand Londres, mais les Jeux Olympiques ont accéléré la réalisation d’équipements et d’infrastructures.<br />
<a href="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2018/09/LONDRES-2012.gif"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-2381" src="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2018/09/LONDRES-2012-300x182.gif" alt="" width="323" height="196" /></a><br />
La candidature de Londres a également été la première à présenter la manière dont les sites allaient être réutilisés par la suite.<br />
200 ha de friches industrielles ont ainsi été transformés en un parc de 80 ha. Des logements ont été construits. Le stade est désormais utilisé par le club de football et des équipements sont ouverts à l’ensemble de la population<br />
<a href="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2018/09/lintégration-urbaine-du-site-de-Londres-en-2016.gif"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2382" src="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2018/09/lintégration-urbaine-du-site-de-Londres-en-2016-300x260.gif" alt="" width="300" height="260" /></a><br />
<strong>Paris 2024</strong><br />
Les Jeux Olympiques de 2024 vont marquer les paysages du Grand Paris.<br />
<strong>Patricia PELLOUX,</strong> Directrice adjointe de l&rsquo;APUR nous a présenté le projet:<br />
Le village olympique et paralympique se trouvera sur l’Île-Saint-Denis. Le centre aquatique sera construit en face du Stade de France. L’enjeu de son ouverture au public par la suite s’avérera crucial. Le cluster des médias sera installé au parc du Bourget. Le parc de Marville sera également largement modifié.<br />
L’ancien bâtiment EDF, réhabilité en Cité du Cinéma, servira d’espace de restauration le temps des Jeux. Après l’événement, le village des médias se transformera en logements familiaux, résidences étudiantes, résidences pour seniors et hôtels.<br />
Le site olympique s’inscrit dans une planification déjà prévue. De nouveaux quartiers seront créés et des infrastructures sportives rénovées. Des gymnases supplémentaires seront construits, tout comme des centres d’entraînement paralympiques, après les Jeux.<br />
La Seine apparaîtra, à travers la mise en scène Olympique au coeur des paysages, pour l’ensemble de la métropole.<br />
<a href="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2018/09/sites-historiques-scènes-de-lévènement-temporaire.gif"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-2384 alignleft" src="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2018/09/sites-historiques-scènes-de-lévènement-temporaire-300x168.gif" alt="" width="300" height="168" /></a><a href="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2018/09/vers-le-grand-paris.gif"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2385" src="http://www.urbaniste.com/wp-content/uploads/2018/09/vers-le-grand-paris-300x172.gif" alt="" width="300" height="172" /></a><br />
Pour l’heure, le Grand Paris ne dispose pas d’un véritable projet urbain métropolitain, hormis le développement de transports en commun. Les Jeux Olympiques de 2024 pourraient permettre d’avancer sur ce point, à partir des nouveaux paysages qu&rsquo;ils dessinent.<br />
En conclusion de la Biennale, ce tour d&rsquo;Europe des villes qui ont accueilli les Jeux Olympiques a montré leur capacité à les intégrer durablement, à condition de les inscrire dans la continuité de leur histoire et de leurs paysages.<br />
L&rsquo;appropriation des espaces publics par et pour les pratiques sportives semble un vecteur pour permettre une meilleure appropriation par les populations, y compris après le temps des jeux, en ouvrant de nouveaux paysages.</p>
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